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La conférence de Madrid axée sur la construction de l'Irak

Par L'Economiste | Edition N°:1628 Le 22/10/2003 | Partager

. La Russie ne fera pas de don mais est prête à y investir . L'aide américaine s'élève à 20 milliards de dollars la première annéeA l'approche de l'ouverture, jeudi à Madrid, de la conférence des pays donateurs pour l'Irak, l'autorité intérimaire irakienne a exprimé le souhait que les pays participant promettent des dons et un allègement ou un rééchelonnement de la dette irakienne. “La conférence de Madrid est organisée pour que les donateurs (accordent) des dons, pas des prêts, bien qu'il puisse y avoir quelques prêts”, a déclaré Adel Abdel Mehdi, adjoint du chiite Abdel Aziz al-Hakim, membre du Conseil de gouvernement transitoire, qui s'exprimait lors d'une conférence de presse conjointe avec les ministres du Plan Mahdi al-Hafez et du Commerce Ali Allaoui. Quelque 78 pays et 19 organisations internationales doivent lancer à Madrid un programme de reconstruction de l'Irak. Pour sa part, Allaoui a estimé que “la reconstruction de l'Irak coûtera environ 55 milliards de dollars au cours des cinq prochaines années”. “Au cours de la première année, l'aide américaine -composée de dons et de prêts- atteindre environ 20 milliards de dollars. L'apport japonais est d'environ 1,5 milliard de dollars et il y a des promesses d'environ 1,5 milliard de dollars de la part d'autres pays”, a-t-il poursuivi. . 200 millions d'eurosLa France sera représentée à la conférence de Madrid par le ministre délégué au Commerce extérieur, François Loos. Le chef de la diplomatie, Dominique de Villepin, a déjà déclaré que la France n'apporterait pas de contribution financière nationale à la reconstruction de l'Irak, en plus de sa participation aux 200 millions d'euros que l'UE va prélever sur le budget communautaire. La Russie a annoncé hier mardi qu'elle n'entendait pas faire de don pour la reconstruction de l'Irak, mais que ses entreprises étaient prêtes à y investir. Allaoui s'est dit optimiste sur la possibilité pour l'Irak d'obtenir une réduction majeure de sa dette colossale de 130 milliards d'euros ou au moins un rééchelonnement “car certaines dettes sont liées à la politique hostile de l'ancien régime”.Synthèse L'Economiste

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