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Courrier des Lecteurs

Les assurances sous la loupe de Wafabourse

Par L'Economiste | Edition N°:668 Le 27/12/1999 | Partager



· Développement de l'assurance automobile, généralisation de l'assurance obligatoire, des effets positifs pour le secteur
· La société de bourse table sur un taux de croissance de 12 à 13% pour les cinq
prochaines années



S'il y a un secteur, à côté du bancaire, qui connaît un chamboulement considérable ces dernières années, c'est bien celui des assurances.
Entre regroupements des acteurs de la place (RMA/Al Wataniya, ONA/AXA-Al Amane en 1999), naissance de projet de loi spécifique ou encore finalisation de l'assurance-maladie obligatoire (AMO), les professionnels auront du pain sur la planche dans les années à venir.
Avec toutes ces reconfigurations, les perspectives sont jugées «honorables». Une étude consacrée par Wafabourse vient confirmer ce constat. La filiale bourse du groupe Wafa table sur un taux de croissance annuel moyen de l'ordre de 12 à 13% pour les cinq prochaines années pour la branche vie et de 6 à 7% pour celle de la non-vie. Le niveau des primes devrait par conséquent atteindre 11 à 12 milliards de DH d'ici 2002.

Rentabilité financière


Entre autres raisons avancées par les analystes, le développement «certain» de l'assurance automobile en raison de «la rénovation du parc automobile et au faible taux d'équipement des ménages, soit 50 véhicules pour 1.000 habitants». S'y ajoute la généralisation de l'assurance obligatoire qui reste limitée, pour l'heure, à l'assurance automobile.
Santé financière solide, bases structurées... L'assise financière des compagnies d'assurances nationales est globalement bonne. En 1998, les cinq premières compagnies du secteur (Al Wataniya, Wafa Assurance, Axa Al Amane, CAA et CNIA) ont totalisé un chiffre d'affaires global de près de 5 milliards de DH, soit près de 56% de part de marché. Leurs fonds propres, un des déterminants principaux de la croissance future et du développement des primes, se sont élevés à 3,8 milliards, en hausse de 22% par rapport à 1997.
Côté rentabilité, Wafabourse estime que le secteur dispose de bons ratios en dépit d'une disparité entre les compagnies.
Le ROE (résultat net/fonds propres), qui mesure la rentabilité des actionnaires, démontre une constante amélioration durant ces dernières années. Parmi les cinq compagnies retenues, la CAA présente le meilleur ratio pour 1998 (33,85%) en raison de la faiblesse relative de ses fonds propres.
Une valorisation des différentes compagnies sur la base du résultat récurrent (hors exceptionnel) fait ressortir des différences significatives entre les compagnies.
Sur la base d'un P/E du marché à 19,3, Axa Al Amane ressort la valorisation la plus importante du secteur, 5,8 milliards, soit plus de 2 fois celle de la CAA. Al Wataniya est, elle, valorisée à 3,5 milliards de DH, soit une décote de 11% par
rapport au prix de la transac-
tion payée par le groupe Benjelloun.

Yousra MAHFOUD

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