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Les 50 ans d’indépendance africaine à Washington

Par L'Economiste | Edition N°:3333 Le 04/08/2010 | Partager

. Conférence de trois jours sous l’égide de Obama. Aucun chef d’Etat invitéQuelle vision pour l’Afrique ? Plus d’une centaine de jeunes leaders ressortissants de pays africains devaient rencontrer, hier, le président Barack Obama. Ils vont lui présenter «leur vision de l’Afrique pour les 50 ans à venir». Cette rencontre se tiend entre le président et 115 dirigeants de la société civile et du secteur privé, dans le cadre d’une conférence de trois jours consacrée à l’Afrique à Washington, de mardi à jeudi prochain. Cette conférence est plus que significative puisque 17 pays d’Afrique sub-saharienne fêtent leurs 50 ans d’indépendance cette année. C’est une étape importante de l’histoire africaine et pour reconnaître les succès considérables depuis l’indépendance. Ces rencontres s’inscrivent en droite ligne avec les propos de Obama aux Africains lorsqu’il avait visité le Ghana en juillet 2009. De l’avis du département américain : «les jeunes Africains sont les vraies locomotives». Pour rappel, Obama avait annoncé cette rencontre fin juin lors du G8 au Canada. Les travaux de la première journée avaient été élargis à plusieurs pays africains, dont le Sénégal, le Malawi, l’Algérie, l’Ethiopie ou encore le Nigeria. Obama avait alors rappelé que son père kényan était l’un des premiers Africains de sa génération à être allé aux Etats-Unis.Depuis les indépendances, «il y a eu beaucoup de déceptions, beaucoup de frustrations, et maintenant 50 ans plus tard, nous voulons faire en sorte de repartir du bon pied», selon un responsable, citant le président. A Accra l’année dernière, le président avait invité les Africains à «assumer la responsabilité de leur avenir, promettant le soutien de son pays sur le chemin des réformes.Le rôle croissant des grands pays en développement dans le commerce, les finances, l´investissement et la gouvernance mondiaux, allié à la rapidité de leur expansion économique, amène à s´interroger sur les conséquences qu´il peut avoir pour le développement de l´Afrique. Une augmentation notable de l´importance des pays en développement dans le commerce africain est plus que notable, d’après le rapport 2010 sur le développement économique en Afrique. La part de ces pays dans le commerce extérieur de l´Afrique étant passée de 19,6% en 1995 à 32,5 % en 2008. Une hausse est signalée des pays en développement dans l´investissement étranger direct en Afrique. La part de ces pays dans l´IDE total est passée de 17,7 % en moyenne dans la période 1995-1999 à 20,8 % dans la période 2000-2008. Le secteur des ressources naturelles est la cible principale de l´IDE des pays du Sud, mais il y a eu aussi des investissements non négligeables dans l´infrastructure, les finances, l´agriculture et l´industrie légère.F. Z. T.

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