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International

Industrie manufacturière
Une croissance plutôt mitigée

Par L'Economiste | Edition N°:3333 Le 04/08/2010 | Partager

. L’activité a baissé en Chine mais pas en Europe. USA: Les craintes d’une forte rechute s’éloignentA l’échelle mondiale, l’activité de l’industrie manufacturière est plutôt mitigée. De nombreux indices le confirment. Aux Etats-Unis, l’indice des directeurs d’achats (ISM) pour le mois de juillet est ressorti à 55,5 points, atteignant ainsi son plus bas niveau depuis décembre 2009, contre 56,2 points en juin. Les analystes avaient prévu une rechute de 54,1 points. Rappelons que la croissance du PIB s’est essoufflée au deuxième trimestre (cf. www.leconomiste.com; 3 août 2010). En Europe, c’est plutôt l’embellie. L’accélération de la croissance dans l’industrie manufacturière de la zone euro s’est confirmée. L’indicateur établi par Markit s’est hissé à 56,7 points, après 55,6 points en juin, son plus haut niveau depuis trois mois. Une reprise due au secteur manufacturier. En témoignent les fabricants allemands de machines-outils. Ces derniers ont vu leurs commandes grimper de 32% sur un an au premier semestre et de 53% au deuxième trimestre. Toutefois, l’activité manufacturière en Chine a baissé en juillet, pour la première fois depuis mars 2009. Elle est pénalisée par les mesures du gouvernement visant à ralentir le crédit bancaire et à lutter contre la spéculation immobilière. Selon une enquête de la banque HSBC, l’indice manufacturier est tombé à 49,4 points le mois dernier, contre 50,4 points en juin. La banque souligne cependant que l’activité manufacturière reste régulière et cohérente avec une croissance annuelle de la production industrielle chinoise, comprise entre 11% et 13%. La crise aura jouée un rôle d’accélérateur de puissance pour la Chine. Celle-ci se voit propulsée au rang de deuxième économie mondiale, mais encore loin derrière les Etats-Unis. Reste que le problème de la Chine est la qualité de la croissance. Ainsi, la consommation doit prendre le relais de l’investissement et les exportations. D’après les projections du FMI, l’économie française enregistrera une croissance de 1,4% en 2010 et de 1,6% en 2011. La reprise y serait un peu plus rapide que pour l’ensemble de la zone euro. Mais la persistance d’un chômage élevé et le rééquilibrage imminent des finances publiques en France et dans les principaux partenaires commerciaux du pays pèseront sur la demande, malgré l’effet positif de la dépréciation récente de l’euro. La France doit maintenant s’employer à atteindre l’objectif fixé par le Pacte de stabilité et de croissance, à savoir ramener le déficit budgétaire global à 3 % du PIB d’ici 2013.F. Z. T.

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