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    Le secteur aérien se modernise

    Par L'Economiste | Edition N°:2155 Le 22/11/2005 | Partager

    . Un programme communautaire s’étendra jusqu’en 2020Le programme européen de modernisation du contrôle aérien (Sesar) a été lancé à Bruxelles par la Commission européenne, l’Organisation européenne pour la sécurité de la navigation aérienne (Eurocontrol) et un consortium de compagnies aériennes, aéronautiques, aéroports et fournisseurs de services de navigation aérienne. Sesar est le volet technologique de la réforme dite du Ciel unique européen, qui vise à une harmonisation des règles des Etats membres en matière de contrôle aérien. Il doit permettre de mieux gérer la croissance du trafic aérien. Concrètement, Sesar «mettra en place des nouvelles technologies de communication, de contrôle et de calcul entre le sol et les avions, afin d’optimiser les tâches des contrôleurs aériens et des pilotes».En Europe, les perspectives de croissance montrent que, d’ici à 2025, le trafic sera amené à doubler, voire tripler dans certaines zones. Cette croissance ne pourra s’effectuer sans une modernisation complète de l’infrastructure de contrôle aérien permettant l’optimisation des trajectoires des avions et l’élimination des problèmes de congestion. Selon Bruxelles, Sesar doit aussi augmenter «la sécurité du transport aérien, aujourd’hui contrainte par un certain vieillissement des technologies et la fragmentation du contrôle aérien». La première phase du projet a été lancée jeudi 17 novembre. Elle concerne la définition des technologies à déployer, la façon dont le système fonctionnera. Elle coûtera 60 millions d’euros, assumés à parts égales par le budget européen et Eurocontrol. Suivra, de 2008 à 2013, la phase de développement pendant laquelle seront conçus les systèmes. Son coût est estimé à 300 millions d’euros par an (un tiers pris sur le budget européen, un tiers financé par Eurocontrol et un tiers par l’industrie). De 2014 à 2020, la phase de déploiement en tant que telle sera ensuite financée par l’industrie. Synthèse L’Economiste

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