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Politique Internationale

Le Festival d'Essaouira s'ouvre aux autres musiques de transe

Par L'Economiste | Edition N°:517 Le 28/05/1999 | Partager

· Onze concerts animés à partir du 24 juin

· Budget: 1 million de DH hors charges de transport

· Forcing médiatique à l'international


Les passionnés des Gnaouas et des musiques seront gâtés cette année au festival d'Essaouira qui se tiendra du 24 au 27 juin prochain. Au programme, cinq groupes gnaouas dirigés par les "Mâalems" les plus connus. Il s'agit de Mahmoud Guinea, Hamid Boussou, Abdeslam Alikane et Abdallah El Gourd. D'autres jeunes artistes "gnaouis" qui mènent leur carrière à l'étranger seront également au rendez-vous. Hassan Hakmoun et Brahim Fribgane, pour ne citer que ces deux, donneront des concerts en compagnie d'autres musiciens étrangers comme Loy Ehrlich, Sussan Deyhim et Reggie Workman.
Ce sont onze concerts de world music donnés gratuitement qui animeront les scènes du festival. Les "Lila" (soirées intimes finissant jusqu'à l'aube) seront sûrement les moments forts de cette édition.
En marge des concerts, un colloque est prévu portant sur la culture des Gnaouas et des musiques de transe dans les pays africains. Des chercheurs venus de France, de Belgique et des Etats-Unis participeront à ces débats. Il s'agit entre autres de M. Erika Bourgigon, ethnologue américain et auteur de plusieurs travaux sur les musiques de transe et de M. Abdelhafid Chleyh, psychologue et psychothérapeute, professeur à l'Université de Paris III. Des expositions de peinture et de photographie sur la culture gnaouie seront au rendez-vous. Un stage de musique d'initiation visant les amateurs sera animé par des "Mâalems".

Pour cette année, le festival s'est ouvert sur d'autres musiques de transe. C'est le cas des Hmadcha d'Essaouira et de Marrakech (adeptes du Soufisme), de Aïssaoua (confrérie dont le centre est à Meknès) et de Haddarate (groupes de femmes qui animent des cérémonies de transe). Ces rituels enrichiront davantage la programmation du Festival.
Les promoteurs de cet événement escomptent doubler la participation par rapport à l'édition précédente (15.000 personnes), souligne Mme Neila Tazi, responsable à l'agence A3 Communication, organisatrice du Festival. Le budget est de 1 million de DH. Il est jugé limité pour assurer tous les frais d'organisation (cachet des artistes, hébergement...). Plusieurs parrains se sont associé à cet événement. Il s'agit de BMCE Bank (sponsor officiel avec une participation de 350.000 DH), la RAM, Panasonic, Accor, Aïcha et la Délégation de la Commission Européenne au Maroc.
Côté couverture médiatique, les organisateurs ont passé des accords avec des médias internationaux. Une campagne télé (48 spots) va être diffusée à partir du 3 juin sur TV5. 800 affiches ont été distribuées et un bandeau promotionnel sur le site Internet officiel (visité jusqu'à présent par 100.000 internautes) est offert aux partenaires.

Mohamed DOUYEB


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