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Economie

Lait et viandes rouges
Les plans d’action fin prêts

Par L'Economiste | Edition N°:3167 Le 10/12/2009 | Partager

. Mais la mise à niveau réglementaire doit suivre. La refonte du fonds de développement agricole est en cours Comme nous l’annoncions dans notre édition du 4 décembre, les neuf plans d’action des filières contractantes avec l’Etat sont fin prêts et L’Economiste en détient copie. Mis à part le plan de la filière laitière, tous les autres plans ont été validés par le Projet management office (PMO) dont le comité de suivi a tenu récemment sa réunion à Skhirat. Pour rappel, ces plans résultent des contrats-programmes du plan Maroc Vert, signés pour la plupart le 22 avril dernier, à l’occasion des 2es Assises de l’agriculture. Il s’agit des filières agrumicole, céréalière, semencière, laitière, sucrière, avicole, oléicole, maraîchère et des viandes rouges. Leur coût global s’élève à 120 milliards de DH, dont 26 milliards sont à la charge de l’Etat alors que le privé devrait investir la bagatelle de 94 milliards de DH.A noter que ces plans s’articulent selon un timing bien précis en termes de projets à réaliser par les différentes filières concernées. Ce qui n’écarte pas le risque d’éventuels retards dans la mise en œuvre. De grands chantiers d’ordre législatif et réglementaire restent encore à lancer. Il en est ainsi de la loi sur l’agrégation ou encore de la réforme du fonds de développement agricole (FDA). Car, faut-il le souligner, l’essentiel de la contribution de l’Etat sera assuré via le FDA. Prise individuellement, chaque filière nécessite aussi une mise à niveau spécifique de son cadre législatif et réglementaire. Le cas des filières lait et viandes rouges est édifiant à cet égard. Tout d’abord, le volet financement qui ressort du FDA est d’importance capitale: l’apport de l’Etat est estimé à plus de 3,1 milliards de DH. Ces deux filières ont l’obligation d’importer un nombre impressionnant de génisses laitières et de monter plusieurs milliers de fermes productivistes. Le tout à l’horizon 2014. Certes, la réglementation à mettre en place consiste dans certains cas en l’adoption d’arrêtés ministériels. Opération qui, en principe, ne nécessite pas les délais requis pour l’entrée en vigueur d’une loi. Seulement, l’exemple, assez récent, de la filière agrumicole est significatif à cet égard. Pour obtenir sa prime à l’investissement, cette filière a dû attendre plusieurs mois. Du coup, elle a perdu une année de plantations sur son contrat-programme (cf. www.leconomiste.com).Quoi qu’il en soit, les filières lait et viandes rouges seront dotées d’une réglementation moderne basée sur des normes de qualité bien définies. C’est l’objet de la loi sur la sécurité sanitaire des aliments, de celle vétérinaire et son décret d’application. Il en va aussi de l’amendement des textes relatifs à l’amélioration génétique et du décret sur les viandes foraines. Ce sont là, entre autres, les chantiers à lancer parallèlement aux actions de renforcement de l’encadrement et des associations professionnelles. A. G.

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