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L'Afrique face à la «malédiction du pétrole»

Par L'Economiste | Edition N°:2283 Le 25/05/2006 | Partager

. Les populations ne profitent pas de la manne pétrolière Des experts l’appellent la «malédiction du pétrole»: en Afrique, les pays exportateurs, tel le Nigeria, n’utilisent qu’une infime part de cette manne pour améliorer le sort de millions de pauvres et l’or noir devient paradoxalement un frein au développement. Le pétrole, notamment celui du Golfe de Guinée, qui suscite la convoitise des Etats-Unis, de la Chine et de l’Inde, se trouve aujourd’hui au coeur des questions de gouvernance et de développement sur le continent. D’autant que la hausse des cours engendre des recettes records. En Afrique, «l’argent du pétrole s’évapore dans la savane» et «ne conduit pas au développement économique», résume Jean-Marie Chevalier, professeur à l’université Paris-Dauphine et directeur au Cambridge Energy Research Associates (CERA). Le Tchad, un des pays les plus pauvres du monde, exportateur de brut depuis 2003 (200.000 barils par jour), illustre ces faux espoirs. «Les Tchadiens ne comprennent par pourquoi le pétrole augmente mais pas leur niveau de vie», a expliqué le chercheur Géraud Magrin lors d’un récent colloque à Paris de l’Agence française de développement (AFD). Jean-Marie Chevalier relève ainsi que les indicateurs de développement des pays producteurs ne sont pas meilleurs que ceux des pays importateurs en Afrique, un continent qui représente environ 11% de la production et 9,4% des réserves mondiales. En Afrique subsaharienne, certains pays exportent depuis longtemps du brut, comme le Gabon, le Nigeria, le Congo ou le Cameroun. Depuis quelques années, des nouveaux venus sont arrivés sur le marché: outre le Tchad, la Guinée équatoriale, le Soudan, Sao Tomé et Principe et tout récemment la Mauritanie. Synthèse L’Economiste

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