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Economie Internationale

La privatisation du Lyonnais: La BNP toujours sur les rangs

Par L'Economiste | Edition N°:458 Le 08/03/1999 | Partager

Le décret de privatisation du Crédit Lyonnais sera publié «d'ici la fin de cette semaine», a annoncé M. Dominique Strauss-Kahn, ministre de l'Economie et des Finances. Il a indiqué que l'opération se poursuit à son rythme et que l'idée du Ministère reste que l'opération soit terminée avant l'été si les conditions du marché le permettent. Il a réfuté tout changement dans la procédure de mise sur le marché de la banque, rejetant ainsi les informations parues dans la presse selon lesquelles Bercy étudierait la possibilité de constituer un noyau dur autour d'un, voire deux partenaires, qui détiendraient ensemble près de 20% du capital de la Banque publique. En fait, ces sources mentionnaient aussi le fait que la BNP avait tenté de convaincre Bercy d'adhérer à cette option.
M. Strauss Kahn a donc balayé ces rumeurs lors d'un point de presse où il a dit que la procédure «aboutirait à la publication d'un décret de privatisation, d'un cahier des charges, d'une mise sur le marché d'une partie du capital et de la constitution d'un groupe significatif d'actionnaires partenaires à partir d'intérêts stratégiques de l'entreprise». Rappelons que la BNP avait révélé vers la mi-février son intérêt pour le Lyonnais, en s'engageant à ce qu'un éventuel regroupement se fasse «sans licenciements». Elle avait dressé les grandes lignes «d'un projet industriel», qui prévoit de maintenir deux réseaux distincts en France et de mettre en commun les métiers parabancaires et de gestion d'actifs. Son président, M. Pebereau a indiqué qu'il attendrait de connaître «les conditions de la privatisation du Crédit Lyonnais» et la «position du management» de celui-ci pour se prononcer sur une entrée dans le capital de la Banque publique.
Pour apparaître comme le meilleur partenaire possible pour le Crédit Lyonnais, elle a présenté des résultats alléchants pour 1998, notamment une rentabilité de 11,8%, supérieure à celle de ses concurrentes. Son président a rappelé que depuis 1993, année de sa privatisation, le groupe a multiplié par sept son bénéfice net et son directeur général a demandé «qu'on nous laisse faire à une plus large échelle avec le Crédit Lyonnais ce que nous avons réussi à faire avec la BNP depuis la privatisation».

Nadia BELKHAYAT (AFP)

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