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La position de Oudghiri

Par L'Economiste | Edition N°:2276 Le 16/05/2006 | Partager

La modification de la structure managériale d’Attijariwafa bank a beaucoup fait parler d’elle. En réalité, elle n’est pas encore définitivement fixée. Elle prévoit de constituer un conseil de surveillance et un directoire. Khalid Oudghiri, actuel président, prendrait la tête du Conseil de surveillance tandis que le Tout-Casa parie sur le nom du président du directoire. En fait, si l’AGO est bien fixée au 31 mai, la date de l’AGE n’est pas fixée: «Des questions de partage de compétences entre les comités que nous voulons créer», indique Oudghiri.Pour sa part, Saâd Bendidi bondit de consternation quand on lui suggère que placer Oudghiri à la tête du Conseil de surveillance, c’est une façon de le mettre au placard. «Vous n’y pensez pas, s’exclame-t-il, une personne qui vient vous proposer de faire une opération qui porte votre filiale au premier rang (NDLR: la prise de contrôle de Wafabank), qui la réalise sans faire de casse, en moins cher et plus vite qu’il ne le prévoyait, et vous voudriez que je la mette au placard!» Le vrai problème, explique-t-il, c’est de trouver les modalités qui permettent de confier à Oudghiri d’être déchargé de l’intendance quotidienne. En fait, la loi bancaire est assez mal taillée; en tout cas, le partage des pouvoirs ne convient pas pour ce genre de cadre de très haut vol, qu’est Oudghiri. C’est donc l’enjeu des comités à créer et à réorienter pour concilier pouvoir, stratégie et intendance. Le Tout-Casa ne croit pas un mot de cette affaire et s’en tient à l’explication de la jalousie qu’aurait suscitée Oudghiri au sein de l’ONA, de SNI et de Siger, lesquels auraient fait le choix de stériliser leurs bons éléments. «Saâd Bendidi, président de l’ONA, qui est l’actionnaire de référence du groupe Attijariwafa bank: «pas question de se passer de Oudghiri, qui a réussi la fusion BCM-Wafa en moins cher et plus vite que prévu»«N.S.

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