×
  • L'Editorial
  • régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Le prix de L’Economiste pour la recherche en économie, gestion et droit
    Economie

    La pauvreté recule mais demeure importante : Santé: au-delà de la rougeole

    Par L'Economiste | Edition N°:20 Le 12/03/1992 | Partager

    CHAQUE mois, 15 Marocains sont blessés ou malades. La moitié d'entre eux consultent un médecin. Les autres vivent leur mal, c'est tout. Le secteur privé reçoit 2/3 de ces malades qui vont se faire soigner. La santé publique acceuille le 1/3 restant, soit 1/6 du total des malades. C'est un clignotant et les budgets sociaux, longtemps négligés pour motif d'ajustement structurel, devraient, en principe bénéficier à la santé publique en priorité. Pourtant "l'efficacité de l'engagement des pouvoirs publics en la matière" est évoquée si le ministère de la Santé Publique ne peut se vanter de la couverture en matière de guérison, il met en avant la prévention qui a éradiqué les grandes maladies. L'enquête sur les niveaux de vie cite le taux de vaccination de la rougeole qui atteint 74% des enfants de moins d'un an et 86% des enfants âgés de 1 à 5 ans on aurait souhaité l'exemple d'une maladie plus grave.

    Les médecins déplorent souvent l'automédication. Les malades se dirigeraient vers la boite pharmacie de leur salle de bains en cas de malaise ou les officines, pour acquérir des médicaments de conseils, court-circuitant les cabinets. Qu'ils se détrompent: l'enquête révèle que 86% des malades qui se soignent consultent le médecin, contre 7,9% le pharmacien et 4% l'infirmier à défaut le fquih qui fait une entrée discrète dans les statistiques. Au total, les Marocains réservent 6,7% de leurs dépenses à "l'hygiène et aux soins médicaux" contre 4,6%, 5 ans auparavant. Pourtant l'industrie pharmaceutique répète à qui veut bien l'écouter que le nombre de boites de médicaments vendues stagne depuis quelques années.

    Khalid BELYAZID.

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc