×L'Editorialjustice régions Dossiers Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière

International

La diplomatie arabe sort de sa léthargie

Par L'Economiste | Edition N°:2288 Le 01/06/2006 | Partager

. Un front formé par l’Egypte, la Jordanie et l’Arabie saoudite. En ligne de mire, le dossier palestino-israélien LES alliés arabes des Etats-Unis lancent une campagne diplomatique avec l’objectif ambitieux de débloquer le processus de paix israélo-palestinien et éviter un règlement unilatéral imposé par Israël. Le roi Abdallah d’Arabie saoudite, le président égyptien Hosni Moubarak et le roi Abdallah II de Jordanie cherchent en effet à préserver les chances de voir un jour un Etat palestinien viable en Cisjordanie et à Gaza. Unique solution susceptible à leurs yeux de mettre fin au conflit israélo-palestinien qui mine la stabilité de la région. Moubarak reçoit, le 4 juin, le Premier ministre israélien, Ehud Olmert, à Charm el-Cheikh. Une rencontre qui pourrait ouvrir la voie à un sommet entre Olmert et le dirigeant palestinien, Mahmoud Abbas. A la mi-juin, ce sera au tour d’Abdallah II d’accueillir Olmert. Le souverain jordanien a déjà averti le mois dernier dans une lettre au président George W. Bush contre «les répercussions négatives» d’une action unilatérale d’Israël pour tracer ses frontières avec les Palestiniens. Cette question, ainsi que la tension qui règne entre le Fatah et le Hamas ont été, hier en Egypte, au menu des discussions entre Moubarak et le roi Abdallah d’Arabie. Selon le quotidien Al-Hayat, les deux chefs d’Etat ont discuté d’une «initiative internationale» coordonnée avec Washington pour briser l’immobilisme du dossier israélo-palestinien. Ils devront ainsi exhorter Olmert à mettre en veilleuse son plan, qui prévoit l’annexion des principaux blocs des colonies en Cisjordanie, et de reprendre les négociations avec les Palestiniens. «La Jordanie considère qu’un retrait unilatéral israélien menacerait sa sécurité nationale car il pourrait provoquer une escalade et pousser à un exode massif à l’est du Jourdain», affirme l’analyste au Centre des études stratégiques à l’Université de Jordanie, Hassan Barari. Mais Mouïn Rabbani, un analyste du Proche-Orient à l’International Crisis Group (ICG), est plus sceptique sur la capacité des Arabes à influer sur le cours des choses.Synthèse L’Economiste

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc