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La BCE obligée de revoir ses prévisions

Par L'Economiste | Edition N°:1673 Le 30/12/2003 | Partager

Des gouvernements l'appellent à baisser son taux directeur La hausse de l'euro face au dollar va obliger la Banque centrale européenne à revoir ses prévisions en matière d'inflation et de croissance, selon un haut responsable de la BCE s'exprimant hier lundi dans le Financial Times Deutschland. L'envolée récente de la monnaie unique, qui a atteint le 24 décembre un plus haut historique à 1,2469 dollar, a «introduit un élément d'incertitude dans nos prévisions» économiques pour la zone euro, selon ce haut responsable. La banque centrale, qui table notamment pour 2004 sur une croissance de 1,6% et une inflation de 1,8% en zone euro, va devoir «revoir l'ensemble du tableau» en fonction de l'évolution de l'euro «sur les quatre à huit prochaines semaines», poursuit-il. Ce haut responsable de la BCE a toutefois ajouté que si le taux de change «est un élément important dans l'équation, ce n'est pas le seul» en ce qui concerne la politique de taux d'intérêt de l'institut. Il estime notamment que la reprise économique mondiale a été plus forte que prévu, atténuant ainsi les effets négatifs de l'envolée de l'euro, et que la vigueur de la monnaie unique dope le pouvoir d'achat en zone euro en pesant sur les prix des produits importés.La BCE a commencé récemment à manifester quelques signes de préoccupation quant à la hausse de l'euro, alors que de nombreux gouvernements l'appellent à baisser son taux directeur, actuellement de 2%, pour faire contrepoids. Le gouverneur national de la Banque de Belgique, et membre du conseil des gouverneurs de la BCE, Guy Quaden, estimait ainsi la semaine dernière qu'«une nouvelle hausse de l'euro pourrait avoir un risque négatif pour l'accélération de la reprise».Le président de la Banque des Pays-Bas Arnout Wellink avait déclaré quelques jours auparavant que l'appréciation de la devise, en pesant sur les exportations, constituait «sans aucun doute l'un des facteurs de risque» pour la croissance. AFP

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