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Serbie: Percée des ultranationalistes aux législatives

Par L'Economiste | Edition N°:1673 Le 30/12/2003 | Partager

. Election de Slobodan Milosevic et Vojislav Seselj au ParlementLe Parti radical serbe (SRS, extrême droite nationaliste), allié de Slobodan Milosevic, a remporté les élections législatives de dimanche en Serbie. Avec environ 28% des suffrages et 82 sièges sur 250 au Parlement, le SRS n'a toutefois pas obtenu la majorité nécessaire pour gouverner seul. Tomislav Nikolic, vice-président du Parti radical, s'est déclaré satisfait dimanche soir du résultat électoral de son parti qui est arrivé en tête des législatives anticipées en Serbie, sans toutefois remporter la majorité absolue. “Nous avons gagné pour Vojislav Seselj et les citoyens qui ne veulent plus être humiliés, qui veulent du travail et qui veulent élever leurs enfants dans un esprit patriotique”, a déclaré Nikolic à la presse. Avec un tiers des sièges au Parlement, “personne ne pourra rien décider sans nous”, a-t-il dit.En deuxième position arrive le Parti démocratique de Serbie (DSS, nationalistes modérés), avec 53 sièges, suivi du Parti démocratique (DS, pro-occidental) du Premier ministre sortant Zoran Zivkovic, avec environ 37 sièges. Le taux de participation a été de plus de 59%, soit 3.850.000 électeurs.Le succès du Parti radical de Vojislav Seselj mais aussi l'entrée au Parlement du Parti socialiste (SPS) de l'ancien président Slobodan Milosevic devraient permettre aux deux hommes, qui étaient candidats, d'accéder à la députation en dépit de leur incarcération dans la prison du Tribunal pénal international (TPI) à La Haye. Ils ne pourront toutefois pas siéger dans le nouveau Parlement. La commission électorale avait fait savoir avant le scrutin que les candidatures de Seselj et Milosevic avaient été acceptées dans la mesure où les deux inculpés n'ont jusqu'à présent fait l'objet d'aucune condamnation. Milosevic comparait pour crimes de guerre depuis février 2002 devant le TPI de La Haye. Seselj est dans l'attente de son procès. Le TPI a refusé hier lundi de commenter la poussée des ultranationalistes aux élections législatives en Serbie ainsi que l'élection de Milosevic au Parlement. Synthèse L'Economiste

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