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    Economie Internationale

    L’OCDE voit la croissance s’accélérer

    Par L'Economiste | Edition N°:3502 Le 06/04/2011 | Partager
    La reprise devient autonome
    La confiance des entreprises est solide

    L’OCDE vient apporter une petite bouffée d'optimisme. La croissance dans les pays du G7(1), en dehors du Japon, s’avère plus forte qu’initialement prévue, avec une accélération de l’investissement du secteur privé et une stimulation de la reprise par le commerce. C’est ce qu’indiquent les analystes de l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économiques) dans une évaluation intérimaire. Seule ombre à ce tableau : un taux de chômage supérieur de 2 points de pourcentage par rapport au début de la crise dans la zone OCDE.
    Les perspectives de croissance sont plus élevées à travers toute la zone OCDE et la reprise devient autonome. «Ce qui signifie que le besoin d’un soutien budgétaire ou de politique monétaire sera moins important», de l’avis des économistes. La croissance économique des économies du G7 en dehors du Japon pourrait atteindre un taux annuel d’environ 3% dans la première moitié de 2011.
    Les premières estimations des autorités japonaises laissent entendre que la perte en terme de capital physique s’établirait entre 3,3 et 5,2% du PIB annuel. En première estimation, la croissance au Japon devrait perdre de 0,2 à 0,6 points de pourcentage (il ne s’agit pas de taux annuels) au cours du premier semestre et quelque part entre 0,5 et 1,4 point de pourcentage au second semestre. Les efforts de reconstruction pourront permettre de compenser les effets négatifs dès le troisième trimestre.
    Selon l’OCDE, les prévisions inflationnistes n’ont eu de cesse d’augmenter, tirées par la hausse des prix des matières premières, mais les taux d’inflation de base sont encore bas, reflétant la grande propension à l’excédent qui demeure sur les marchés de l’emploi et des produits. Selon Patrick Artus, économiste chez Natixis, les prix des produits émergents exportés vers les pays de l'OCDE vont augmenter sous l'effet de la hausse des coûts salariaux dans les pays émergents et de l'appréciation des devises des émergents.
    De l’avis de l’OCDE, les incertitudes qui entourent les prévisions sont notamment l’instabilité au Moyen-Orient et en Afrique du Nord et l’éventuelle hausse supplémentaire des prix du pétrole. L’autre source d’incertitude est liée aux risques souverains observés à la périphérie de la zone euro, tandis qu’une hausse des taux obligataires pourrait se matérialiser en raison des niveaux élevés de la dette publique dans de nombreux pays. De même, le marché de l’immobilier continue à montrer des signes de faiblesse, avec un engagement des banques qui pourrait entraîner des risques de fragilisations financières.

    F. Z. T.

    (1) Allemagne, Canada, Etats-Unis, France, Italie, Japon et Royaume-Uni.

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