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Kénitra: Les éboueurs mettent fin à la grève

Par L'Economiste | Edition N°:1728 Le 18/03/2004 | Partager

. Ils devaient reprendre le travail hier. Des montagnes d'ordures se sont constituées partout dans la ville Aucun quartier de la ville n'est épargné. Des montagnes d'ordures se sont constituées partout, faute de ramassage. La situation est plus critique dans les quartiers populaires (Kabazat et Saknia) où la densité de la population est élevée. Ces déchets sont aussi insupportables dans les zones où se concentrent les activités commerciales (marché de gros, marché Al Horia). Derrière cette situation, les éboueurs qui ont observé une grève depuis vendredi. Ils devaient reprendre le travail hier mercredi. Un accord de dernière minute aurait été trouvé entre le syndicat et la direction. Les grévistes expliquent leur mouvement par «le non-respect du cahier des charges par le concessionnaire». Rappelons que c'est la société Segedema qui s'occupe du ramassage des ordures à Kénitra. Contacté par L'Economiste, le concessionnaire n'a voulu faire aucun commentaire. Les éboueurs accusent la direction de ne pas avoir versé les primes de rendement annuelles de 650 DH. Ils affirment avoir suggéré l'échelonnement de cette prime sur 2 mois. Par ailleurs, les grévistes réclament un transport du personnel et des tenues de travail. Selon eux, le cahier des charges prévoit deux tenues pour chaque éboueur par an, une pour l'hiver et l'autre pour l'été. «L'entreprise n'a fourni qu'une seule tenue pour 2003», indiquent-ils. Maintenant, ils décident de suspendre leur mouvement. Hier, l'activité était normale à l'entrepôt. Ce dernier a été débarrassé des tentes de fortunes installées par les grévistes pour empêcher la sortie des camions. A noter que les grévistes étaient pour la majorité des agents de la municipalité (143 personnes) mis à la disposition du concessionnaire. Ceux qui ont été recrutés directement par la société (60 personnes) n'ont pas adhéré au mouvement. Depuis le déclenchement de leur grève, la ville a fait venir provisoirement quelques camions de Rabat. Mais leur capacité de ramassage reste très faible par rapport aux déchets de la ville. De notre correspondante,Yacine AMINE

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