×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste



eleconomiste
Vous êtes 195.938 lecteurs à vous connecter sur leconomiste.com chaque jour. Vous consultez 234.695 articles (chiffres relevés le 4/6 sur google analytics)
Affaires

Hello Kitty débarque à Casablanca
Entretien avec Kunihiko Tsuji, Senior executive vice president du groupe Sanrio

Par L'Economiste | Edition N°:3404 Le 12/11/2010 | Partager

Certaines marques n’ont plus besoin d’être présentées. Leur réputation les précède. C’est le cas de Hello Kitty. Avec plus de 2.500 articles et 100 nouveaux produits tous les mois, Hello kitty est aujourd’hui une success-story. Selon son créateur, elle génère 300 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel pour la marque conceptrice et 700 millions d’euros à travers les produits sous licence. Au Maroc, Kunihiko Tsuji, fondateur de la marque Hello Kitty, a inauguré la semaine dernière la première boutique de prêt-à-porter de luxe Victoria Casal couture, possédant la licence exclusive Hello Kitty. Entretien- L’Economiste: Vous êtes à Casablanca depuis 2 mois, comment jugez-vous le marché marocain?- Kunihiko Tsuji: Le marché se porte bien. Nous avons des passages tous les jours d’adolescents, d’enfants avec leurs parents, de gens curieux ou qui connaissent très bien la marque. Le nouveau magasin s’inspire de l’univers des adolescentes et reprend leurs codes. Notre clientèle a ceci de différent, c’est qu’elle se considère comme unique. Pour nous, le challenge est de se situer donc entre le monde de l’enfance auquel notre cible ne souhaite plus s’identifier et le monde de l’adulte qui projette les adolescentes dans l’univers de leurs parents. - Comment évoluerait votre produit dans l’avenir?- Le marché marocain n’est pas un marché difficile pour nous, c’est l’un des pays qui se sont développés très rapidement ces 10 dernières années. De même, le goût des Marocains est similaire à celui des Européens. Je trouve qu’il n’y a pas une grande différence culturelle. On n’aura qu’à dupliquer la stratégie élaborée en France ou en Italie… Concrètement, le plan de développement prévoit le transfert d’une expertise de plusieurs années, de nombreuses innovations marketing destinées à satisfaire davantage les clients et de nouvelles pratiques dans le domaine de l’amélioration de la gestion de la relation-client. Nous comptons réellement nous développer aux Maroc. D’ailleurs, nous projetons, très prochainement d’étendre notre activité vers d’autres villes.- Quelle place occupe le Maroc dans les plans de la marque?- Nous sommes présents dans plusieurs pays à travers le monde. Nous suivons de très près l’évolution de l’activité d’un marché émergent et à ce titre, le Maroc fait partie bien évidemment des marchés prioritaires. Le Royaume présente aujourd’hui un potentiel de développement important. C’est la destination à laquelle nous accordons le plus d’intérêt en Afrique. - Quels sont les produits que vous proposez?- Outre les bijoux et le prêt-à-porter, il y a également une multitude d’accessoires: sacs à main, casques audio, gants, mais aussi ceintures, et porte-monnaie toujours à l’effigie d’Hello Kitty. Cachemire et strass rose pour un hiver tout doux. C’est le ton que nous donnons à la collection hivers 2010. Soies et matières chaudes, sweat capuches, pulls…Nous sommes en train de personnaliser les produits et il y en a pour tous les goûts et tous les âges. Nous offrons une mode accessible et fréquemment renouvelée.Propos recueillis par JT

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc