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Grippe aviaire: «Plan d’urgence» au Niger

Par L'Economiste | Edition N°:2216 Le 17/02/2006 | Partager

. Plus de 3 millions d’euros sur 12 mois pour traquer le virus. Le Mozambique et le Mali en alerte maximum aussiLe Niger a élaboré un “Plan d’urgence” de 2,2 milliards de Fcfa (plus de 3 millions d’euros) et décrété “l’état d’alerte” face au spectre du virus de la grippe aviaire H5N1, détecté au Nigeria voisin, est-il indiqué de source officielle le 16 février. “Le Plan d’urgence, étalé sur 12 mois, sera transmis en fin de semaine au conseil des ministres pour être adopté en vue de son exécution rapidement”, a expliqué le Dr Seini Aboucacar, membre du Comité de crise chargé de suivre l’évolution de la situation. Le Plan d’urgence comprend notamment les missions de surveillance de la frontière très poreuse de 1.500 km avec le Nigeria et la surveillance des oiseaux migratoires, des vecteurs du virus, a-t-il expliqué. Il a indiqué que depuis l’apparition du virus H5N1 dans sa forme hautement pathogène au Nigeria, le Niger a été placé en “alerte maximum”, correspondant à la phase II sur une échelle de six, définie par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) sur la gestion de cette épizootie. Les régions particulièrement concernées par cette alerte sont celles de Zinder et Maradi (sud) ainsi que la zone de Birnin-Konni, dans le centre-sud, où est concentré l’essentiel des échanges avec le Nigeria. Le gouvernement nigérien a annoncé que des experts nationaux ont été dépêchés dans le département de Maragia (région de Zinder) pour effectuer des prélèvements sur près de 400 volailles retrouvées mortes. “Les résultats des prélèvements ne seront pas connus avant au moins deux semaines, en attendant, nous n’allons pas croiser les bras, nous prendrons les devants pour sensibiliser les populations”, a assuré Mohamed Ben Omar, porte-parole du gouvernement. “Dans l’hypothèse d’apparition des foyers de grippe aviaire dans notre pays, le gouvernement s’engage à dédommager les éventuelles victimes des abattages massifs de volailles”, a-t-il ajouté. Le 9 février, le Niger a interdit toute importation de volailles ou de produits dérivés depuis le Nigeria voisin, qui fournit l’essentiel de la volaille, des oeufs et des produits dérivés. De son côté, le Mozambique a interdit jeudi 16 février les importations de volailles en provenance du Nigeria. Le Mozambique possède un parc aviaire estimé à environ 22 millions de poulets. Au Mali, le gouvernement a sollicité un appui financier auprès de ses partenaires internationaux pour la mise en oeuvre d’un “Plan d’urgence” visant à prévenir une éventuelle introduction de la grippe aviaire au Mali. Le Mali a aussi interdit toute importation en provenance du Nigeria. Synthèse L’Economiste

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