×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Fusions-acquisitions
La reprise ne profite pas aux 27

Par L'Economiste | Edition N°:3370 Le 27/09/2010 | Partager

. 21% de progression des fusions acquisitions. Les opérations transfrontalières représentent le tiers des volumes La reprise des fusions-acquisitions se confirme, mais elle ne bénéficie pas à tout le monde. D’après les chiffres publiés vendredi dernier par Thomson Reuters, les volumes d’opérations annoncées entre juillet et septembre ont dépassé les 600 milliards de dollars, soit 25% de plus qu’au troisième trimestre 2009. Sur neuf mois, la tendance est la même, avec des montants d’opérations atteignant 1.670 milliards de dollars, en progression de 21%. La vitalité des fusions-acquisitions n’a toutefois pas profité à l’Europe, puisque, comme le rapporte Les Echos, les volumes d’opérations depuis le début de l’année y sont en baisse de 15% sur un an, à 421 milliards de dollars. Un recul qui se confirme au troisième trimestre. Pour la première fois, les opérations de fusions-acquisitions dans les pays émergents ont dépassé, en montant, celles du marché européen. Seule exception au marasme européen la France qui affiche des volumes d’opérations en hausse de 22% au troisième trimestre, et de 8% depuis le début de l’année. Des statistiques qui bénéficient notamment de l’appétit retrouvé des fonds de capital investissement. Et elles ne prennent pas encore en compte l’annonce par France Télécom d’une prise de participation de 40% dans Méditel. Pour ce qui est du marché américain, il résiste mieux, avec des montants en hausse de plus de 13% à 576 milliards de dollars sur neuf mois. L’activité dans la zone Asie Pacifique est également en légère hausse, à 280 milliards de dollars. Par ailleurs, le rapport souligne comme fait marquant, la croissance régulière des mouvements transfrontalières. Selon Thomson Reuters, les opérations impliquant des entreprises de nationalité différente ont représenté plus du tiers des volumes globaux, un record depuis le début de la crise. Les grands gagnants sont sans surprise les banques intervenues comme conseil. La banque d’affaires Goldman Sachs qui ne semble pas souffrir des polémiques dont elle fait l’objet depuis plusieurs mois, rafle à nouveau la place de numéro un des conseils en fusions-acquisitions dans le monde sur l’année, avec 391 milliards de dollars d’opérations. Elle est intervenue dans 6 des 10 plus grosses opérations de l’année. En Europe, c’est JP Morgan qui prend la tête du classement, remontant de la neuvième place à la première, avec 201 milliards d’opérations. F. Z. A.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc