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Développement durable: L'ISO 26000 adoptée

Par L'Economiste | Edition N°:3370 Le 27/09/2010 | Partager

. Elle sera publiée le 1er novembre. Principe de précaution, du pollueur-payeur, traitement équitable…La nouvelle norme internationale relative à la responsabilité sociétale (ISO 26000) va être publiée le 1er novembre prochain. En effet, elle a été adoptée par 72 pays dont la Chine, le Brésil, l'Indonésie, l'Afrique du Sud et le Nigeria… à l'exception des Etats-Unis, Cuba, l'Inde, le Luxembourg et la Turquie.Elaboré par l'Organisation internationale de normalisation (ISO), le texte d'une centaine de pages se veut la nouvelle ligne directrice en matière de développement durable.Si, au démarrage, le projet correspondait à une demande des représentants des consommateurs qui souhaitaient encadrer l'action des entreprises, il s'est élargi au fur et à mesure des débats et vise les «organisations», c'est-à-dire aussi bien les entreprises publiques et privées, les collectivités locales, les associations, les églises que les partis politiques, qu'ils soient originaires de pays développés ou en développement, relève le quotidien français Les Echos.Cette nouvelle norme ISO 26000 comprend le principe de précaution et le principe pollueur-payeur, qui a bien du mal à s'appliquer dans les pays en développement. Ce sont en fait des concepts qui font encore débat au sein des pays occidentaux. En outre, la norme contient les bonnes pratiques des affaires, les questions relatives aux consommateurs. «Le traitement équitable des femmes et des hommes est explicitement prévu, de même que la mixité hommes-femmes au sein de la direction et de la gouvernance, «en vue de parvenir progressivement à la parité», ce qui est loin d'être le cas même dans les entreprises occidentales. «La lutte contre l'homophobie est également prise en compte, même si c'est au prix d'un compromis«, note le quotidien. Le document prévoit également de banir toute discrimination sur la base des «relations personnelles». Il est important de souligner que cette norme ne met en place aucune contrainte. Elle ne donne pas lieu à certification et aucun indicateur n'a été prévu pour vérifier concrètement si une entreprise applique réellement les principes. «C'est une boussole qui va donner une direction générale. C'est aussi une balise qui propose des démarches, un guide dans la mise en place des bonnes pratiques en matière de responsabilité sociétale», affirme Olivier Peyrat, directeur général de l'Afnor (organisme de certification). Le texte indique qu'«une organisation a la responsabilité de respecter les droits de l'Homme, y compris dans sa sphère d'influence», mais il ne comporte pas d'exigence et le terme «doit» n'est pas employé. Il a toutefois le mérite de poser ces questions et de mettre en avant des risques qui ne peuvent être estimés financièrement mais qui peuvent avoir des retombées différentes sur les entreprises, comme le risque de réputation, conclut le journal. M. Az

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