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France: Bonne tenue du commerce extérieur

Par L'Economiste | Edition N°:1837 Le 23/08/2004 | Partager

. Mais la flambée du prix du pétrole inquiète Le commerce extérieur français s'est bien tenu au cours du premier semestre. Bercy a évoqué un début d'année “sur les chapeaux de roue”, mais le ministre François Loos a reconnu que le prix du baril, qui bat actuellement des records historiques, est assez “inquiétant”.Les exportations françaises ont augmenté de 3,1% au premier semestre par rapport au premier semestre 2003, et les importations de 3,8%. L'an dernier, les exportations reculaient de 4,8% sur six mois, les importations de 3%.Malgré un déficit de 304 millions d'euros en juin annoncé mercredi par les Douanes, la balance commerciale française est restée excédentaire au premier semestre, à 1,109 milliard d'euros. Les meilleures performances viennent du secteur automobile, la pharmacie, les cosmétiques, l'aéronautique ou les biens intermédiaires. En revanche, “le problème du vin n'est pas résolu à ce jour; les exportations n'augmentent significativement qu'au Japon”, a souligné le ministre.Il s'est félicité que “la France fasse un peu mieux que suivre la reprise mondiale, en augmentant ses ventes vers les pays qui sont en croissance importante”, notamment l'Asie (+7,2%), dont la Chine (+4,4%), et les nouveaux pays de l'Union européenne (+5,4%).En revanche, les exportations ont baissé de 1,9% vers les Etats-Unis sur l'ensemble du semestre, tout en redémarrant à partir du mois de mai.Au total, la France conserve d'une année sur l'autre sa part de marché de 5,1% dans le commerce mondial. Cette stabilité n'est pas très glorieuse, a reconnu Loos, car elle est surtout due aux effets de change. La part de l'Allemagne est aujourd'hui autour de 10% et progresse, alors que celle de la France stagne depuis trois ans, après avoir baissé.La crainte sur le commerce extérieur vient à présent du prix du pétrole, déjà élevé en début d'année, et qui s'est envolé depuis un mois. Loos a évoqué “une crainte, une préoccupation, un niveau actuel du baril inquiétant”. Synthèse L'Economiste

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