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    Financement des infrastructures

    Par L'Economiste | Edition N°:146 Le 22/09/1994 | Partager

    Les ingénieurs des Ponts et Chaussées s'étaient faits, au milieu des années 80, les vecteurs d'un débat sur "l'équilibre entre secteurs public et privé", qui avait fait tomber bien des tabous intellectuels pesant sur la gestion des affaires publiques, sur la privatisation...

    C'est au tour des X, ingénieurs de l'Ecole Polytechnique, de s'attaquer aux rigidités qui pèsent sur les politiques d'équipements en infrastructures. Leur association organise à Casablanca, les 6 et 7 octobre 1994, un colloque international consacré à la "déréglementation et au financement des infrastructures". Placé sous le Haut Patronage de SM le Roi, ce colloque est organisé par le Groupe X-Maroc, qui est l'Association Marocaine des Anciens Elèves de l'Ecole Polytechnique.

    Comme l'école des Arts et Métiers, l'Ecole Polytechnique de Paris fête cette année son bicentenaire. Aussi, c'est le réseau international des X qui s'est mobilisé sur ce thème, puisque ce colloque pouvait entrer dans le sillage du bicentenaire. Il y a environ 50 X (anciens élèves de Polytechnique) marocains, plus une vingtaine en cours de formation ou bien qui ne sont pas encore rentrés au pays.

    Un premier séminaire technique posant le problème du financement des grandes infrastructures avait été organisé en 1987 par le Ministère des Travaux publics (à la tête duquel se trouvait un X, M. Mohamed Kabbaj, remplacé l'année dernière par un autre X, M. Mohmed Hassad). Avec des financiers et des entreprises de travaux publics, marocaines et étrangères, ce séminaire avait, un peu en avance sur son temps, posé un paradoxe. En effet, le Budget de l'Etat ne peut plus prendre en charge l'intégralité des investissements d'infrastructures alors que ces équipements se révèlent indispensables à la poursuite de la croissance.

    Le thème est donc repris et élargi avec le prochain colloque.

    Entre-temps, plusieurs solutions nouvelles ont été avancées. Elles concernent aussi le Maroc, avec l'actuel appel d'offres pour la concession d'une partie de la production électrique pour l'ONE, la concession, manquée, pour l'autoroute, l'approche des télécommunications qui implique des opérateurs privés sur certains créneaux...

    Sont attendus à Casablanca les décideurs publics et privés marocains, mais aussi les grands noms internationaux de la banque, des travaux publics et de l'ingénierie, indique l'Association des X. 

    N. S.

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