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Culture

Festival Casandalouse: Presque parfait

Par L'Economiste | Edition N°:2416 Le 06/12/2006 | Partager

. Une programmation exceptionnellement riche. La représentation de samedi dérangée par les retardatairesLa 3e Rencontre internationale des musiques andalouses n’était pas terminée que déjà, son président, Aziz Alami Gouraftei, en tirait des conclusions heureuses, hier après-midi. En effet, le succès de Casandalouse 2006 n’est pas à discuter : l’ensemble des soirées s’est tenu à guichets fermés. « Tout s’est bien déroulé non seulement à Casablanca, mais également à Tanger et Rabat ». Selon Mouâad Jamaï, président-fondateur de Casandalouse, cette 3e édition est celle qui a draîné le plus de visiteurs. En tout, ce sont 1.400 personnes qui ont assisté à la soirée de samedi, à l’Office des changes de Casablanca.Il faut dire qu’un très grand nombre de sièges ont été réservés pour les sponsors et leurs invités. «Les places restantes étaient occupées par les membres de l’association», a expliqué Alami. La troupe Samblanza Flamenca y a livré une performance exceptionnelle. Accompagnés de deux guitaristes, de deux chanteurs et d’un percussionniste, les danseurs Ursula López et Antonio Arrebola ont offert des moments de grâce au public. Malheureusement, des dizaines de personnes sont arrivées en retard à la représentation. Ce va-et-vient, très dérangeant, a persisté jusqu’à une heure après le début du spectacle. Chuchotant et se déplaçant sans cesse, les nombreux retardataires ont réellement nui à l’écoute du spectacle qui méritait pourtant le plus grand respect. Les organisateurs de Casandalouse sont bien conscients du problème, et promettent d’y remédier pour l’an prochain. « C’est une question de culture. Les gens ne sont pas habitués à ce que les spectacles commencent à l’heur», explique Alami. Les artistes avaient par ailleurs été prévenus. «Ils avaient choisi leurs premières pièces en fonction de la situation», assure-t-il.Maintenant, qu’on se le tienne pour dit: Casandalouse est un festival ponctuel. D’ailleurs, ceux qui arriveront avec plus de quinze minutes de retard pourraient bien se cogner la porte au nez, lors de l’édition 2007. La deuxième partie du spectacle de samedi, le «one woman show» de Rawda Sliman, a toutefois réussi à imposer un certain silence aux spectateurs. Racontant la vie quotidienne d’une femme palestinienne, cette prestation a visiblement ému l’audience.La soirée s’est terminée sur une note plus joyeuse, avec la musique de l’orchestre de Tétouan.Pour ce qui est de la traditionnelle matinée scientifique que Casandalouse ne manque pas d’inclure à sa programmation, les organisateurs tirent aussi de petites leçons. En effet, seulement une soixantaine de personnes ont participé à la table ronde de samedi matin, alors qu’on s’attendait au double. «Nous allons revoir la formule et probablement déplacer la rencontre pour l’après-midi», assure Alami.Casandalouse n’est décidemment pas loin d’atteindre son âge d’or. Si les quelques pépins d’organisation sont revus et améliorés, l’édition 2007 promet d’être impeccable. La 4e édition aura une dimension plus internationale avec l’intégration de la capitale française. Rendez-vous donc pour ParisCasandalouse. Marie-Hélène GIGUÈRE

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