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    Affaires

    Fès: Accor reste prudent en attendant des signes forts de reprise

    Par L'Economiste | Edition N°:1698 Le 05/02/2004 | Partager

    . L'investissement pour le projet du Novotel est toujours en stand-by. L'Ibis réalise un taux d'occupation de 69% alors que le Palais Jamaï ne dépasse pas 26%Bien que l'année 2004 soit dédiée à Fès sur le plan touristique, le groupe Accor reste prudent en ce qui concerne ses prévisions d'investissement. Marc Thépot, directeur général d'Accor Maroc, ne le cache pas. “Tant qu'il n'y a pas de signe fort, il n'est pas question d'investir. Le projet du Novotel est toujours mis en stand-by. Mais on attend beaucoup des nouvelles dessertes aériennes de Corsair”, explique-t-il. Pour le patron d'Accor au Maroc, “2003 était une année en demi-teinte à Fès. L'Ibis confirme d'année en année son succès avec un taux d'occupation de 69%. Par contre le Palais Jamaï a réalisé 26% en taux d'occupation et un chiffre d'affaires de 35 millions de DH”. Pour sa part, ajoute Jean Le Priellec, directeur du palais Jamaï, “nous avons baissé mais mieux résisté que les autres hôtels, dont le taux d'occupation tournait autour d'une moyenne de 20%”. Les prévisions du Palais Jamaï pour 2004 visent à dépasser la barre des 30% et de réaliser un chiffre d'affaires de 39 millions de DH. En ce début de l'année, “nous assistons à une tendance à la hausse. Pour un mois de janvier nous sommes assez satisfaits des résultats avec 23% de taux d'occupation, contre 19% l'an passé”, souligne Le Priellec. Les touristes regagnent confiance. Les Européens restent la principale clientèle de l'hôtel, dont 45% sont des Français. Les Américains, qui visitaient de moins en moins l'établissement, refont surface. Beaucoup viennent individuellement, sans passer par les agences comme cela se faisait auparavant.Pour atteindre les objectifs fixés par le groupe Accor, toute une stratégie a été préparée. L'idée est de se regrouper avec tous les hôtels cinq étoiles de la ville pour financer une force commerciale commune auprès des marchés émetteurs. Concrètement, le directeur du groupe Accor pense à créer une plaquette commune sur les différents produits de la ville. D'ailleurs Accor mise beaucoup sur l'extension du golf à 18 trous qui aide énormément à la commercialisation de la capitale spirituelle. Autre idée pour faire redémarrer le tourisme consiste de financer des éductours. Thépot avoue même avoir déjà entamé des contacts avec KTH (propriétaire de l'hôtel Mérinides à Fès) et la CDG pour démarrer un travail de coopération commerciale.


    Des voyages de pèlerinage

    A l'instar de 2003, Accor a offert à des salariés un voyage de pèlerinage à la Mecque. “C'est une manière de récompenser la fidélité de nos plus anciens collaborateurs”, indique Jamal Amrani, directeur des ressources humaines du groupe. Au total, 20 personnes ont été tirées au sort, dans les 21 hôtels que compte le groupe. La sélection s'est faite par rapport à l'âge et à l'ancienneté. Tous occupent des postes de base. C'est à partir de Fès que les pèlerins avaient pris le départ après avoir, la veille, déjeuné au Palais Jamaï et passé la nuit à l'Ibis. Pendant un mois, “les heureux gagnants seront logés dans des hôtels haut de gamme, évalué à 35.000 DH par personne”, explique Amrani. Le prix comprend le transport, l'hébergement, la restauration et les frais annexes. “Ce voyage est considéré comme une période travaillée. Les pèlerins recevront leurs salaires comme tous les autres mois”, tient à préciser Thépot.Mouna KHAMLICHI

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