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Economie

Fédération du tourisme: Taârji veut rester

Par L'Economiste | Edition N°:2361 Le 14/09/2006 | Partager

. Election du président le 27 septembre. Benabbès Taârji, probablement unique candidat. Formation, le point noirLe bureau de la Fédération nationale du tourisme (FNT) valide ce jeudi, au siège de la CGEM à Casablanca, les candidatures pour la future présidence, en vue de l’assemblée générale élective prévue le 27 septembre. Comme cela semble devenir coutumier à la CGEM, le bureau n’aura, très probablement, à consigner qu’une seule candidature. Celle du président sortant, Jalil Benabbès Taârji. Pour l’instant, le président sortant est donné seul prétendant, même si la rumeur parle aussi d’Othman Chérif Alami, président de l’Association des voyagistes casablancais. Le président actuel de la fédération confiera à L’Economiste avoir longuement hésité, devant «la lourde tâche qui l’attend», avant de se décider à se représenter. «La Fédération du tourisme est quasiment une sorte de confédération, elle est beaucoup plus jeune (1995) que d’autres fédérations comme celle des agences de voyages ou celle de l’hôtellerie et, en même temps, elle a la responsabilité d’être la coordinatrice et le porte-parole au niveau national».Plusieurs dossiers feront l’objet des chantiers de ce futur mandat (2006-2009) dont le fameux dossier d’externalisation de la fédération. L’objectif de la FNT est d’aboutir à une fédération unique où les différents métiers et régions constitueraient une sorte de collège dans lequel chaque structure garderait l’intégralité de ses prérogatives. Le schéma est d’aller vers une plus grande force financière, une meilleure visibilité et un lobbying plus conséquent.Le dossier, déjà mis sur la table en juillet 2003 par Mohamed Benamour, le premier président de la fédération, figurait déjà parmi les priorités au lendemain de l’assemblée générale de décembre de la même année. Il a eu des difficultés à concilier des positions dissemblables. Un dossier complexe, selon Taârji, vu la divergence des intérêts des interlocuteurs (métiers et régions) qui a poussé les dirigeants de la FNT à valser entre «rupture, arbitrage et consensus». Il fallait cependant que la CGEM puisse préciser les procédures et organiser, d’une manière transversale, toute externalisation. Une charte a donc été étudiée, débattue puis validée par la confédération patronale.L’autonomie juridique et surtout financière est indispensable à la liberté d’action de la fédération, estime son président sortant, qui promet, d’ailleurs, que celle-ci sera effective avant la fin de cette l’année. La FNT projette en effet d’organiser, le 31 octobre prochain, une journée de réflexion autour des nouveaux statuts. Trois options statutaires, dont nous ne connaissons pas les détails, seraient alors proposées à l’arbitrage des participants. La réforme de la fiscalité locale du tourisme, un autre chantier en attente, qualifiée par Taârji «de montagne ayant accouché d’une souris», reste dans l’agenda de la FNT. Le gouvernement avait annoncé une réforme des impôts locaux, mais le projet a depuis marqué le pas au grand dam des opérateurs. Il faut rappeler au passage que le chef d’Etat avait donné des instructions pour cette réforme depuis août 2002, lors d’une réception du patronat à Jorf Lasfar (cf.www.leconomiste.com). Parmi les autres points en suspens, demeure la question du pilotage régional, qui n’est pas encore standardisé et manquerait d’une démarche commune, selon le diagnostic de Benabbès Taârji. Si le pilotage au niveau national fonctionne globalement «entre convenablement et bien», des efforts devront êtres fournis pour améliorer la synergie nation-région qui est intimement liée au pilotage régional. Et ce, malgré l’adoption, certes difficile, du statut-type du CRT (Centre régional du tourisme) et de la convention-type qui régissent le rôle et les prérogatives de ces centres ainsi que les financements des plans d’action. Reste donc la phase d’exécution de cette synergie qui relèverait d’ailleurs plus des autorités gouvernementales. Dans l’euphorie actuelle du secteur, le chantier de la formation reste le gros point noir. Une lacune que les entreprises, à titre individuel, devraient endosser. «Les ressources humaines ont été pendant longtemps considérées comme un chantier d’accompagnement. Les priorités allant à l’offre, l’aérien ou le marketing». Ce problème, bien que concernant la FNT, est plus en rapport avec des chantiers de métiers sectoriels spécifiques aux transporteurs, hôteliers et voyagistes.


Tourisme/pédophilie: «Attention aux liaisons abusives»!

Le président sortant considère que le tourisme est fondamental en tant que composante du projet de la société marocaine. Les incidences sur l’environnement naturel, humain ou culturel du tourisme sont extrêmement marginales, affirme-t-il. La pédophilie, qui est un phénomène condamnable et répréhensible, ne doit pas être associé au tourisme. «Il faut ramener les choses à leur vraie proportion, je m’élève contre toute liaison abusive entre le tourisme et la pédophilie”. Les incidents liés au tourisme ne représentent, selon Taârji, pas plus d’un cas sur 1.000.Amine BOUSHABA

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