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Adnane Boukamel: Ses projets pour l’Ecole Hassania

Par L'Economiste | Edition N°:3371 Le 28/09/2010 | Partager

. Un système de parrainage pour chaque promotion prévu. Collaboration avec des établissements étrangers dont les Ponts et Chaussées Adnane Boukamel, nouveau directeur de l’Ecole Hassania, a plein d’idées. La technologie évolue vite et dans tous les domaines. Et il s’agit pour l’école de s’adapter à ces évolutions. Il veut mettre son expérience au profit de l’établissement pour le placer au top de l’excellence. Boukamel a intégré les classes préparatoires aux grandes écoles au lycée Lyautey, puis obtient un diplôme d’ingénieur à l’Ecole supérieure d’ingénieurs de Marseille et un doctorat en mécanique à l’Université d’Aix-Marseille II où il a eu une Habilitation à diriger des recherches - L’Economiste: Quelle sera la contribution de l’Ecole Hassania dans le plan 10.000 ingénieurs? - Adnane Boukamel: L’objectif est aujourd’hui atteint à l’échelle nationale et pour l’Ecole Hassania en particulier. Maintenant, la hausse des effectifs doit s’accompagner d’une augmentation de la qualité de l’enseignement. Dans ce sens, l’école a fait preuve de professionnalisme. Il faut consolider cette politique et mettre en place un processus de contrôle de qualité et d’évolution de l’enseignement pour tenir compte des mutations socio-économique. La technique va vite et tout établissement d’enseignement supérieur en particulier se doit de faire évoluer son contenu pédagogique. - Comment y parvenir? - En touchant les thèmes qui font partie des enjeux sociaux. On parle notamment d’environnement, de développement durable et de construction positive. Nous avons déjà lancé un programme d’accompagnement pour les étudiants de première année. C’est le secrétaire d’Etat à l’environnement qui est le parrain de ce programme. Nous allons organiser des cycles de formation, des workshops, des visites de chantiers pour sensibiliser les élèves à ces enjeux, notamment celui de l’eau. Aujourd’hui, l’école forme près de 50% de ses élèves dans les domaines de génie civil et de la construction. Il faudra introduire les nouvelles méthodes de construction en tenant compte des enjeux environnementaux, la gestion et management des grands projets tout en s’appuyant sur les compétences internes et sur nos réseaux relationnels internationaux. Je cite en particulier l’Ecole nationale des Ponts et Chaussées. Il y a une volonté mutuelle de développer des actions dans le cadre de la formation initiale, continue ou encore la recherche. Nous souhaitons également renforcer le département des TIC car la technologie évolue vite dans ce domaine.- Le ministère a parlé de l’environnement de l’ingénieur…- En effet, il y a tout un processus d’organisation et de management d’équipe. Un ingénieur doit savoir communiquer, convaincre, partager et faire adhérer ses équipes à ses projets. C’est un point sur lequel nous accordons beaucoup d’importance. - Après 30 ans passés en France, qu’est-ce qui a motivé votre retour au pays? - Un besoin de travailler pour le Maroc. C’est un acte qui me permet d’accomplir mon projet professionnel. En plus, je sens, et je ne suis pas le seul dans ce cas, que le centre de gravité du développement économique passe progressivement vers le Sud. Il faut contribuer au développement de notre pays. De plus, on sent aujourd’hui qu’il y a une vague de diaspora marocaine qui rentre au pays. Je m’inscris dans cette évolution naturelle due au transfert du centre d’activité du Nord vers le Sud. - Comment avoir été choisi, d’autant plus que vous n’aviez aucun appui ici… - J’organisais un congrès de mécanique à Marseille. J’ai sollicité des collègues marocains pour parler de l’expérience de l’enseignement technique et scientifique des ingénieurs au Maroc. En cherchant les noms des collègues, j’ai trouvé l’annonce. Et j’ai tout simplement envoyé ma candidature accompagnée de mon projet pour le développement de l’école.Propos recueillis par Jihane KABBAJ

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