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Le projet d'institut marocain de la normalisation au SGG

Par L'Economiste | Edition N°:1731 Le 23/03/2004 | Partager

. Dix normes à l'étude dans le tourisme. Un prix sécurité sera lancé le 25 mars Le projet d'institut marocain de normalisation (Imanor), qui remplacera le Snima (service de normalisation industrielle marocaine), est bouclé. Il n'attend plus que l'approbation du SGG (secrétariat général du gouvernement) pour être opérationnel. “Avec la finalisation de ce projet, nous nous acheminons vers une restructuration totale du système national de normalisation, de certification et d'accréditation”, affirme Abdellah Nejjar, directeur de la Normalisation et de la Promotion de la qualité au MCI. Il s'agit d'un établissement public doté de l'autonomie financière et morale pour gérer les activités de normalisation et de certification. L'Imanor sera chargé également des actions de formation, d'information et de communication, indique le directeur de la Normalisation. Le budget de l'institut sera principalement constitué des recettes des ventes de ses produits et prestations, des subventions et dotations d'organismes nationaux et internationaux. Il sera aussi alimenté par les avances et prêts remboursables provenant de l'Etat, d'organismes publics ou privés. Quant à l'équipe de la nouvelle structure, elle sera recrutée parmi les fonctionnaires de la direction de la Normalisation et de la Promotion de la qualité. Le Conseil supérieur de normalisation, de certification et d'accréditation (CNSCA), organe qui sera créé incessamment, selon Abdellah Nejjar, aura pour sa part une mission de supervision et d'orientation des travaux de normalisation.Dès sa mise en place, l'Imanor aura à coup sûr du pain sur la planche. L'une de ses principales missions est de promouvoir la qualité auprès des PME/PMI. Un travail de longue haleine. La direction d'Abdellah Nejjar revendique, d'ores et déjà, la plus grosse part de marché avec près de 70 certifications sur un total de 250 à 300 entreprises certifiées. “Nous sommes à peu près une douzaine d'organismes, opérant sur ce marché, avec une moyenne de 30 entreprises par opérateur”, souligne Abdellah Nejjar. En tous cas, le marché est en pleine progression et les entreprises sont de plus en plus conscientes de l'enjeu, affirme-t-il. “Si notre ministère s'acharne à développer la certification, c'est pour offrir une prestation de qualité, crédible et bon marché”, ajoute-t-il. D'ailleurs, la certification par un organisme privé peut coûter jusqu'à 50.000 DH contre 15.000 auprès de l'organisme public. De plus, l'argument selon lequel la certification du ministère n'est pas reconnue au niveau international, ne tient plus. Le MCI a obtenu l'accréditation du Conseil canadien des normes qui est l'unique organe d'accréditation au Canada et membre du Forum international d'accréditation, argue le directeur de la Normalisation. “Pour nous, c'est beaucoup plus une aide à l'entreprise qu'une recherche de gains”, assure-t-il. . La norme marocaine ne prend pasAutre chantier de l'Imanor, promouvoir la norme marocaine (NM). C'est malheureusement un outil qui ne prend pas, déplore Abdellah Nejjar, faute de culture ancrée dans nos entreprises. Le MCI veut développer la labellisation, notamment dans l'agroalimentaire. “Nous sommes déjà en avance dans le secteur de la pêche. Mais le label marocain est surtout utilisé à l'export. Il doit être promu sur le marché local”, affirme-t-il. Après la sardine ainsi que d'autres produits de la mer, le MCI est passé à la normalisation du processus de production des huiles de table, l'huile d'olive et d'argan. “Nous sommes très avancés sur l'huile d'argan. Nous traiterons bientôt les premières demandes de certification”, déclare le directeur de la Normalisation. Le concentré de tomate, les fruits et légumes sont aussi en cours de normalisation. “Mais nous accusons un retard sur les produits d'artisanat; c'est à peine si nous finalisons les normes du tapis”, ajoute Abdellah Nejjar. Ce mois-ci, le MCI a démarré les travaux sur la certification des activités de service dans le tourisme pour accompagner la vision 2010. Dix normes liées à l'hôtellerie (accueil, restauration, étage…) sont actuellement à l'étude. L'objectif est de mettre en place, en plus de la classification par étoiles, une distinction spécifique pour reconnaître la qualité des services d'un hôtel (classé ou non). Pour combler le déficit en normes (à peine 4.500 à ce jour), le ministère s'est fixé comme objectif d'en atteindre 10.000 d'ici 2010, avec une moyenne de 1.000 normes par an.


Nouvelle formule pour le prix qualité

La sixième édition du prix de la qualité démarrera en avril prochain sous une nouvelle formule. Le thème retenu pour cette année est l'innovation. “Nous avons relifté le questionnaire pour nous aligner sur les prix internationaux”, affirme Abdellah Nejjar. La nouveauté cette année, c'est que les entreprises pourront s'autoévaluer.La collecte des fiches de candidature aura lieu entre avril et juin prochains. L'évaluation se déroulera de juin à mi-août et l'audit entre septembre et novembre. Les entreprises gagnantes seront connues la troisième semaine de décembre. La semaine de la qualité se tiendra, quant à elle, du 11 au 15 octobre 2004 et aura pour point de départ Oujda.Par ailleurs, un prix sécurité sera lancé, pour la première fois, jeudi 25 mars. Le MCI compte communiquer sur ce thème pendant les cinq années à venir. Aziza EL AFFAS

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