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La politique française de l’emploi à la moulinette

Par L'Economiste | Edition N°:1794 Le 21/06/2004 | Partager

. Les conclusions d’un rapport des CCI L’Assemblée des chambres françaises de commerce et d’industrie (ACFCI) vient de présenter une étude dans laquelle elle pointe les «contresens français» en matière de politique de l’emploi. Une politique qu’elle estime basée sur des idées fausses. Le président de l’ACFCI, Jean-François Bernardin, a rappelé lors de la présentation de cette étude à la presse que «tous les pays industrialisés sont passés par des pics de chômage, mais que par sa constance à un niveau proche de 10%, le taux de chômage français est exceptionnel». Selon lui, cette situation s’explique par des «perceptions propres à la France qui ont influencé l’essentiel des politiques menées ces 20 dernières années», au premier rang desquelles l’»erreur qui consiste à considérer l’emploi comme une donnée stable qui n’évolue pas». Il a également regretté que «la question de l’emploi ait toujours été rattachée au ministère des Affaires sociales plutôt qu’à celui de l’Economie». Parmi les «contresens les plus communément répandus», l’étude cite aussi l’erreur consistant à penser que «l’on peut maintenir durablement des emplois dépassés sans pénaliser les emplois de l’avenir». Elle fustige d’autres «péchés intellectuels» comme le fait de «persister à dire que la productivité tue l’emploi alors que depuis toujours, elle en est la source».Pour le président de l’ACFCI, «on a du mal à comprendre que tous les emplois ont une utilité, mais n’ont pas forcément la même signification économique». Il faudrait donc, a-t-il expliqué, «ne créer des emplois dans la fonction publique qu’au fur et à mesure que l’économie permet de les financer». Quant à la réduction du temps de travail, elle découle, selon l’étude, de l’idée fausse selon laquelle «le travail est un gâteau qu’il faut se partager» alors que «c’est le travail, et non l’arrêt du travail qui crée de nouveaux emplois».Jean-François Bernardin s’est enfin inscrit en faux contre l’idée, selon lui largement répandue, que seules les très petites entreprises offrent désormais des débouchés, alors que 50% des salariés «travaillent dans des entreprises de 10 à 250 salariés, dont on ne parle jamais». (AFP)

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