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Par L'Economiste | Edition N°:1892 Le 08/11/2004 | Partager

. Délocalisations: Un phénomène grave selon les FrançaisUne forte majorité de Français pensent que les délocalisations sont un “phénomène grave” (88%) et “durable” (70%) mais “contre lequel on peut faire quelque chose” (74%). Tels sont les résultats d’un sondage CSA pour L’Expansion du mois de novembre et France Inter. Ce sondage a été réalisé les 6 et 7 octobre par téléphone auprès d’un échantillon représentatif de 957 personnes âgées de 18 ans et plus, d’après la méthode des quotas. Un peu moins des deux tiers des personnes interrogées pensent qu’il y a “peu de risques” (35%) ou “aucun risque” (29%) que leur emploi ou celui d’un proche soit délocalisé. En revanche, pour plus d’un tiers (35%), “il y a de grands risques”. Pour l’écrasante majorité des Français (95%), les délocalisations s’expliquent par un “coût de main-d’oeuvre moins cher”. Parmi les autres explications avancées: “des charges sociales et la fiscalité plus faible”(92%), «des salariés qui travaillent plus» (78%) ou encore “une activité économique plus forte qu’en France”(60%). Plus des trois quarts de l’échantillon pensent que la baisse des charges sociales des entreprises serait une mesure “efficace” pour lutter contre les délocalisations. Pareil pour le développement de la formation (73%) ou la demande de remboursement des aides publiques accordées aux entreprises qui délocalisent (72%). Mais 85% des Français jugent que la réduction des salaires ne serait “pas efficace”. (AFP). Pourquoi l’Europe ne crée pas suffisamment d’emplois?La Vie Financière s’est penchée sur la situation de l’emploi en Europe. Il en ressort que, malgré le retour de la croissance, le Vieux Continent ne crée pas assez d’emplois. “En France, le marché du travail est moins dynamique que lors des reprises précédentes”, explique une économiste du Crédit Agricole. En effet, si l’activité a progressé de 2,7% sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi a augmenté de 2,2% pour la même période, tandis que les destructions d’emplois dans l’industrie sont restées nombreuses et que les créations de postes dans les services ne les ont pas compensées; au final, le taux de chômage reste élevé: 9,9%. Il l’est également en Allemagne, où il vient d’atteindre 10,7%, soit le niveau le plus élevé depuis 1999. Cette atonie du marché du travail dans les grands pays européens est d’autant plus décevante que les entreprises ont vu leur santé financière nettement s’améliorer. Source: cadremploi.fr

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