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Convention annuelle pour les enseignants du groupe Segepec

Par L'Economiste | Edition N°:1887 Le 01/11/2004 | Partager

. But: Renforcer l’esprit d’équipe et le sentiment d’appartenance . Débat sur les exigences du monde du travail vis-à-vis du système éducatif Le Maroc n’a pas le choix. Il doit s’arrimer à l’économie internationale. Pour y parvenir, quoi de plus important que la formation, qu’elle soit initiale, continue, par alternance ou professionnelle. La “convention annuelle” du groupe éducatif Segepec, qui a eu lieu le 23 octobre à Casablanca, a été l’occasion de revenir sur ce sujet. Pour cette troisième édition, la conférence inaugurale avait pour thème: “Les défis économiques du Maroc de 2010 et enjeux de la formation pour l’emploi”. Les échanges entre les différents participants ont focalisé sur l’intégration des exigences du monde professionnel en termes de profils et de compétences dans les préoccupations du système éducatif. Comme l’a indiqué Abderrahim Lahjouji, entrepreneur, ex-président de la CGEM et président de Forces citoyennes, les défis qui attendent le Maroc à l’horizon 2010 imposent une mise à niveau des infrastructures, de l’organisation mais aussi et surtout des ressources humaines. “Le personnel doit être motivé et les équipes désireuses de s’améliorer sans cesse, en faisant appel aux nouvelles méthodes et techniques”, a-t-il dit. Rolande Alene, experte en formation des ressources humaines et présidente de Formaction, qui a intervenu sur “Les enjeux de la formation pour l’emploi”, préconise la formation continue dans l’entreprise. Selon elle, c’est un “levier d’ajustement” pour améliorer l’adaptabilité des collaborateurs et les aider à évoluer vers d’autres fonctions. L’ex-patron des patrons, qui intervenait sur “les défis économiques et sociaux du Maroc de 2010, a par ailleurs mis l’accent sur l’urgence d’un plus grand rapprochement entre les mondes académique et entrepreneurial. “Il ne faut pas hésiter à inviter plus souvent des entrepreneurs pour les mettre en contact avec les étudiants”, a-t-il dit. Objectif: familiariser ces derniers avec les exigences et contraintes auxquelles font quotidiennement face les entreprises. Ce rapprochement devrait concerner trois acteurs, selon Lahjouji: l’université, l’entreprise et l’administration. “Chacun doit apporter sa pierre à l’édifice”, souligne-t-il. C’est également l’avis de Ahmed Tayaa Alaoui, professeur agrégé à la Faculté des sciences de l’éducation, dont l’intervention portait sur “les stratégies gagnantes d’apprentissage et les métiers de l’entreprise”.Pour lui, il est du devoir de l’entreprise et de la société civile de participer à l’amélioration de l’enseignement et à l’élaboration d’un beau projet sociétal. “Aux Etats-Unis, toutes les universités sont financées par des entreprises. Chez nous, l’entreprise brille par son absence au sein de l’université”, regrette-t-il. Pour une meilleure connaissance des étudiants de l’environnement marocain, pourquoi ne pas analyser et étudier avec eux tous les contrats-programmes sectoriels, suggère Abderrahim Lahjouji. Ahmed Tayaa Alaoui attire l’attention sur la stratégie d’apprentissage. Il met en garde contre le parcoeurisme et préconise la responsabilisation, le développement de l’esprit critique, de l’autonomie et de la créativité. “C’est seulement de cette façon que l’on pourra former des personnes, qui réfléchissent et prennent des décisions par elles-mêmes”. Il faut créer un environnement propice à l’amour du savoir et de la connaissance et cultiver la curiosité chez les étudiants.


Un rituel

Les conventions annuelles des enseignants de Segepec se ritualisent. Selon Abderrahmane Lahlou, président du groupe Segepec (Polyfinance, Imade, EGRH et EMIAE), ces rencontres “visent à renforcer l’esprit d’équipe, encourager le rapprochement enseignants/entreprises et développer le sentiment d’appartenance au groupe”. L’édition 2004/2005 de la convention annuelle s’est déroulée le samedi 23 octobre au centre de conférences Anadwa (Casablanca), appartenant au groupe. Elle a pu fédérer différents profils parmi l’assistance constituée d’une centaine d’enseignants, autour du thème de l’année: La méthodologie de travail. Celle-ci touche aussi bien les techniques et méthodes d’enseignement et d’apprentissage que la rentabilisation et le réinvestissement des matières transversales. L’édition 2003/2004 avait mis en exergue la notion d’autonomie de l’étudiant dans le processus de formation. La première édition (2002-2003) n’avait pas été médiatisée, selon Oumnia Benarafa, responsable Marketing et Communication du groupe. Elle portait sur “la restructuration des programmes des écoles”. N. B.

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