×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Dossiers

Dossier Emploi
Un groupe de coachs se constitue en association

Par L'Economiste | Edition N°:1920 Le 20/12/2004 | Partager

. Objectif: Promouvoir le métier et le «structurer» par des référentiels. Une charte déontologique pour éviter des dérives Quelle est la frontière entre le conseil et le coaching? Même ceux qui exercent cette nouvelle trouvaille du management ont du mal à la tracer. Comme ils sont aussi divisés sur le contenu et la définition à donner au concept. Le seul point sur lequel existe un consensus (partout dans le monde), c’est le rôle du coach, qui consiste à “accompagner des managers, les aider à trouver des solutions aux problèmes qu’ils affrontent dans leur vie professionnelle” et à leur faire découvrir leurs potentialités. Le coach n’est ni un psy, ni un psychothérapeute. Il n’est pas non plus un gourou même s’il a du mal à se défaire de cette image. Le coach intervient pour faire “accoucher” la vérité à son interlocuteur comme le faisait Socrate, l’inventeur de la maïeutique. Le philosophe grec est d’ailleurs le premier à avoir exercé le coaching. . Les frontières flouesPlusieurs praticiens de coaching installés à Casablanca, se sont regroupés dans une structure associative -Maroc Coaching-, dont l’ambition est de donner des repères professionnels et déontologiques de cette activité. L’association entend développer des référentiels techniques adaptés autant au contexte local, un réseau de compétences et promouvoir le coaching auprès de sa cible: les managers au sens large (dont les hommes politiques) et les entreprises. Indirectement, il s’agit de contribuer à la lisibilité d’un métier dont les limites sont aujourd’hui encore floues. Comment devient-on coach? Quel est son profil, ses aptitudes professionnelles? Aucun cursus académique ne mène au coaching aujourd’hui. Il existe par contre une noria de formations d’initiation (des supervisions comme on dit dans le jargon du métier) que proposent des réseaux d’association au niveau international. Le tout dans une absence totale de référentiels. Résultat: tout le monde se proclame coach alors que des consultants en Ressources humaines basculent tous dans ce qui apparaît de plus en plus comme un nouveau créneau porteur. Le manque de “normalisation” favorise les dérives un peu partout dans le monde. On a vu apparaître en Europe des coachs en amour ou ceux qui prétendaient régler des problèmes familiaux, etc. Faute d’une formation normalisée à l’échelle internationale, un minimum de qualités est cependant exigible pour se prévaloir coach: un vécu (une expérience), un important travail sur soi (pour éviter l’effet miroir sur son client) et une formation aux techniques de base. Même s’ils s’en défendent, beaucoup de praticiens succombent à la tentation de franchir le cadre de leur mission en se transformant en expert, psychologue, recruteur, etc. C’est pour contrer ce type de dérives que Maroc Coaching a adopté une charte de déontologie “afin de clarifier et préciser les valeurs partagées par ses membres”. On espère arriver à apporter une clarification, de manière à ce que l’on sache ce qu’il y a derrière le mot coaching, explique Youssef Bellatif, président de Maroc Coaching.A. S.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc