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Affaires

Des experts se penchent sur la qualité de l’air

Par L'Economiste | Edition N°:2406 Le 22/11/2006 | Partager

En 2005, le taux de dioxyde de carbone dans l’air a atteint un niveau record dans la région de Casablanca. Dans les zones urbaines, la pollution atmosphérique provoque, chaque année, de plus en plus de maladies cardiorespiratoires et oculaires.Enthousiastes mais aussi inquiets, les acteurs des domaines environnementaux et météorologiques se sont réunis hier, dans la capitale économique, à l’occasion d’une rencontre sur la qualité de l’air, sous le thème «Mesures, alerte et impact sur la santé».Au ministère de l’Environnement, on juge la situation urgente. On promet de faire appliquer le cadre législatif en regard de la vétusté des véhicules motorisés, qu’ils soient individuels ou collectifs. La direction de la Météorologie nationale compte bientôt étendre son réseau de surveillance de la qualité de l’air et enfin, effectuer une campagne de sensibilisation auprès du public. De son côté, l’inspecteur général du ministère de la Santé assure, au nom de son ministre, que des efforts seront déployés afin de mesurer réellement l’impact de l’environnement sur la santé de la population.La première visite de Michel Jarraud, en tant que secrétaire général de l’Organisation météorologique mondiale, est venue motiver les troupes. «Le Maroc est déjà très avancé dans le domaine des prévisions numériques, et possède un rayonnement important pour cette partie du monde. Il doit maintenant apprendre à transformer les données météorologiques primaires en information pertinente pour sa population», affirme-t-il. Niveau de pollen dans l’air, risque de feu de forêt, alerte aux rayons UV, autant d’éléments que le service météo du Maroc doit apprendre à transmettre efficacement à sa population. La signature d’une convention avec le Centre européen pour la prévision météorologique, à moyen terme, devrait lui donner un coup de pouce. «Le Maroc est le seul pays non européen à avoir intégré notre organisation», assure le directeur général, Dominique Marotti. Dorénavant, le Maroc aura donc accès aux archives météorologiques, aux systèmes de prévisions les plus performants, et aux diverses actions de formation proposées par le Centre européen, l’un des plus importants au monde. Il lui faudra seulement utiliser ces nouvelles ressources à bon escient. «Quand on sait exactement ce que notre comportement peut entraîner comme conséquences environnementales, on ne peut plus fermer les yeux et ne pas réagir», a rappelé Pierre Etienne, de Météo France. M.-H. G.

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