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Courrier des Lecteurs

Par L'Economiste | Edition N°:1614 Le 02/10/2003 | Partager

Les élections. Pas contents du tout. MerciTrès chers amis, J'adhère totalement à l'édito du mercredi 24 septembre 03 qui est titré «Fossoyeurs» et où vous dites que le mode de scrutin donne libre cours aux fossoyeurs de la démocratie. J'apporte juste une précision à la conclusion, et elle est de taille. Vous écrivez qu'il «faudra aussi revenir au scrutin majoritaire»et j'ajoute à deux tours. Cela fait une très grosse différence avec le scrutin à 1 tour. Merci pour cet édito. Rida L. Casablanca, commerçant. Piteuse politiqueUne fois encore, les partis politiques nationaux ont donné une piteuse image du sens des responsabilités qui semble animer leur action. Les calculs étroits semblent avoir primé sur les choix stratégiques fondateurs et porteurs d'avenir. En termes d'alliances, dans la course aux mairies, il s'est avéré que toutes les combinaisons étaient imaginables. Si tel parti, ici, est assimilé au diable, là, il apparaît au contraire de compagnie opportune. Le citoyen est perdu. La vertu politique traditionnellement impartie aux partis politiques est ignorée. Comment dès lors s'étonner du fait que les citoyens soient désabusés et qu'ils se désintéressent de plus en plus de la chose politique. Messieurs les politiciens, n'oublions pas que l'heure est grave et que votre action d'aujourd'hui n'échappera pas au jugement de l'histoire. Les Marocains aspirent à un avenir meilleur que les ambitions personnelles ne sont pas en mesure de construire. Aussi, décidons-nous enfin à donner à notre pays tout l'amour qu'il mérite et, par là même, à lui consacrer toute l'énergie susceptible d'insuffler à son développement un rythme nouveau, un rythme soutenu.Jaouad A., fonctionnaire. DindonsMessieurs Dilami et Belyazid,Je vous félicite pour vos éditoriaux que je ne manque jamais. Pourtant, permettez-moi de vous faire remarquer que vous vous êtes «plantés». Dans plusieurs de vos écrits éditoriaux, vous avez recommandé à vos lecteurs de se rendre aux urnes, de voter, d'exprimer leurs choix politiques… Ils l'ont fait. Je l'ai fait aussi.Je ne suis qu'un dindon de la farce et vous aussi. Regardez ce qu'ils ont fait de nos voix et de nos élections. Donnez-moi une seule ville, un seul village où la majorité soit au pouvoir? Je mets au défi quiconque de trouver un lieu dans notre pauvre Maroc où le choix des urnes a présidé à la formation des conseils communaux et encore moins aux élections des présidents et des bureaux. Je crois comme tous les citoyens à la démocratie dans ce pays. Je ne suis pas un naïf qui pense que la démocratie va se faire par miracle. Je sais que c'est un processus long et semé d'embûches, mais je suis révolté. Le Maroc a régressé à cause de ce processus électoral et des personnes choisies par les partis comme candidats.Je vous suggère de nous informer sur les élections professionnelles. Je témoigne des mêmes problèmes que dans les élections communales. C'est caché par les centrales.Mohamed A., syndicaliste et banquier, Marrakech. «Bons» MarocainsLa chronique de M. Driss Ben Ali, du 1er octobre 2003, à propos de la classe politique marocaine est franchement pertinente. En effet, elle relate avec beaucoup de réalisme ce que vit le Maroc de nos jours et surtout le danger qui guette notre pays à cause de ces politiciens malades de «pouvoir» et d'enrichissement occulte. Les événements du 16 mai dernier en sont la première conséquence. Merci M. Ben Ali pour cet article qui exprime effectivement le sentiment de tous les «bons» Marocains marginalisés et qui aiment leur pays.A. fonctionnaire. AménagementsA la place de la SAMIR, qui fait peser des risques importants sur la population, pourquoi pas trois unités de raffinage plus petites à Sidi Kacem (elle existe déjà), à Benguerir (le pipeline Mohammédia-Benguerir existe déjà) et puis une troisième du côté de Tanger?En supprimant Mohammédia, on divise les risques accidentels et criminels, on rend la ville propre et on fait une magnifique affaire immobilière sur le terrain: un golf, des villas, un centre balnéaire.Eric V., Casablanca


Montrez la voie, SVP!

Dans votre numéro daté du 17 septembre, j'ai trouvé une page 37 entièrement consacrée aux vertus miraculeuses de la petite pilule bleue. De la part d'un journal comme le vôtre, j'ai été un peu étonné de trouver un tel «papier» sur le sujet. Il est clair que ce papier est un «publi-reportage», un «communiqué publicitaire», ou autre expression utilisée en matière de journalisme pour qualifier ce genre de publicité, présentée et rédigée de la même façon qu'un article de presse. Mais vous n'avez pas mentionné cela pour protéger et préserver la crédibilité de votre publication, étant donné que le contenu de ce genre d'insertion est généralement très, très flatteur (et c'est le but) pour le produit présenté.Cependant, l'article est publié brut, sans aucune mention quant à sa nature publicitaire réelle. Seule une différence de maquette permet au lecteur (averti) de faire la différence. Et cette publicité pourrait presque passer pour un article normal de votre journal.Ceci m'a étonné de la part de votre publication, réputée pour son sérieux et son professionnalisme. Un tel comportement m'aurait moins surpris de lapart d'autres publications. Mais de la part de L'Economiste!!!Il est possible que les lois marocaines en la matière n'obligent (pas encore?) les journaux à indiquer clairement les mentions de «publi-reportage» mais une publication telle que la vôtre devrait, à mon avis, montrer la voie dans ce domaine et aller au besoin au-delà de la loi, en s'inspirant de ce qui se fait en Europe par exemple. Surtout lorsque l'on relève le ton parfois «donneur de leçons» (pas au sens péjoratif) de certains de vos éditoriaux.Enfin, ceci dit, je continue à apprécier de commencer ma journée en lisant votre quotidien.Amicalement,Hassan B., Casablanca

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