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CGI revoit ses ambitions à la hausse

Par L'Economiste | Edition N°:2912 Le 01/12/2008 | Partager

. Atteindre un CA de près de 18 milliards de DH et un résultat de 2,8 milliards. Objectif: se positionner sur tous les segments de l’immobilier«Une chose est sûre, CGI se positionne résolument sur tous les segments de l’immobilier». Tel a été l’objectif, à peine dévoilé par le groupe immobilier, lors de la présentation de son nouveau business plan 2008-2013 dans une salle comble. C’est dire que cette sortie du management était attendue, dans la situation de perturbation du marché. Et pour rassurer tout ce monde, Mohamed Ouanaya, président du directoire de la CGI, place la barre haut. Il table sur une croissance de 51% du chiffre d’affaires à l’horizon de 2012, soit un cumul de 65,6 milliards de DH sur les 5 années à venir. Selon la direction financière, «52% du CA est généré par la maîtrise d’ouvrage directe de la CGI». Quant aux filiales, elles y contribuent à hauteur de 48%. Parmi celles-ci, la récente acquisition du groupe Dyar Al Mansour (8,8 milliards de DH), Al Manar (4,5 milliards), Immolog et Bouskoura (4 milliards chacune)... De plus, la branche immobilière de la CDG projette une accélération de son rythme d’affaires dès 2010, avec notamment un pic de 17,8 milliards de DH en 2012. «Cette stratégie repose sur une forte diversification de l’offre, pour un positionnement renforcé sur tous les segments de l’immobilier», précise Ouanaya. Et d’ajouter, «l’activité tertiaire, fortement contributrice jusqu’en 2011, sera également renforcée à l’horizon 2013».Idem pour les investissements, dont la progression a été évaluée à 29%, soit un cumul de plus de 62 milliards de DH entre 2008 et 2013 (dont 83% hors foncier). Sur cette proportion, 32% des investissements seront destinés aux filiales. «Cela confirme l’accélération du développement du groupe aussi bien au niveau des travaux et études que du foncier», indique le management. Hors foncier, l’investissement du groupe s’est accru de 22 milliards de DH pour représenter plus de 73 milliards.

Une assiette foncière enrichie
Deux tiers de ce total seront destinés à la partie sociale de la CGI dont 71% concentrés sur 7 projets. Pour les filiales, 80% des investissements hors fonciers seront réalisés d’ici 2013, avec un pic à 6,8 milliards de DH en 2010. Les activités économiques et sociales réalisées par les filiales contribueront, selon le management, à hauteur de 37% (10 milliards de DH) des investissements des filiales. Concernant l’assiette foncière, elle s’est enrichie de 1.541 hectares. Elle englobe aujourd’hui 3.663 hectares.Le résultat d’exploitation s’accroîtra, également, de 56% pour un cumul de plus de 15 milliards de DH sur 5 ans. «Il sera essentiellement porté par la marge brute qui devrait passer de 19% et 2008 à 24% en 2012», justifie le management. Et d’ajouter, «elle marque les efforts d’amélioration de la performance par projet». Cette évolution témoigne de la livraison des grands projets du groupe.S’agissant de la marge nette, elle devrait se stabiliser au tour de 15% pour un cumul du résultat net part du groupe de près de 10 milliards de DH. «Le RNPG dépassera la barre des 2 milliards dès 2011 avec un pic à près de 3 milliards en 2012», prévoit le management. Les perspectives de la CGI ne concernent pas seulement le volet financier. Les aspects organisationnel et humain ont également été pris en compte. En effet, le management envisage la mise en place de 3 nouveaux comités qui viennent renforcer la gouvernance: le comité d’engagement, d’audit et des nominations et rémunération. De plus, il a été procédé au renforcement de la direction des achats, «dans le but d’alléger les structures métiers et d’optimiser les coûts de production». L’effectif entre également en compte. Le groupe envisage de recruter une trentaine de nouveaux collaborateurs pour accompagner le business plan. Cela portera son effectif à 172 personnes. Et pour financer ses ambitions, CGI veut piocher dans ses fonds propres à hauteur de 37%. Ceux-ci pèsent actuellement plus de 4 milliard de DH. Les prévisions sur ce poste tablent sur un additionnel de 4,5 milliards de DH. Les avances clients seront également mises à contribution dans le financement du plan d’affaires à hauteur de 37%. A fin 2008, elles devraient se chiffrer à 1,5 milliard de DH pour dépasser 4,8 milliards en 2013. Le reliquat du financement se fera par la dette bancaire. Sur ce point, l’endettement du groupe se chiffre à 1,4 milliard de DH, il atteindra un pic de 8,7 milliards en 2011 pour se stabiliser par la suite. «Pour garantir cette structure de financement, nous misons sur une accélération de la commercialisation».M.A.B.
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