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Centre 2000: L'échéance du contrat de concession approche

Par L'Economiste | Edition N°:471 Le 25/03/1999 | Partager

· Les concessionnaires du terrain abritant le Centre 2000 envisagent de renouveler le contrat avec l'ONCF

· Des travaux d'aménagement ont été lancés dans des magasins et restaurants

· Objectifs: Redonner à la galerie plus de vie


Lancé au début des années 80, le Centre 2000 a connu son heure de gloire durant cette période. Le terrain appartenant à l'ONCF a été concédé au privé (M. Lallouz) pour une durée de 20 ans. Le contrat devrait prendre fin dans deux ans. "Mais il est très probable que la concession soit renouvelée", explique M. Joseph Dayan, gérant du Centre.
Autrefois attirés par "la Cage" (discothèque), les jeunes affluaient vers les magasins aussi, d'autant plus que c'était l'une des premières discothèques qui organisaient des après-midis dansants pour les adolescents.
Autre activité jadis florissante au centre 2000, la Croissanterie qui accueillait les jeunes branchés de Casablanca mais aussi les voyageurs. Les magasins en ont longtemps tiré profit. Mais la situation a fini par se dégrader. Pour M. Dayan, le manque d'innovation et de recherche de la part des commerçants explique en grande partie le déclin du Centre. Seuls les restaurants et quelques rares magasins sur place continuent à prospérer.
Au total, le Centre regroupe 62 commerces qui s'étalent sur une superficie de 6.200 m2. Parmi les activités représentées dans ce centre figurent le prêt-à-porter, la restauration, agence bancaire, salon de coiffure, kiosque, électronique, glacier, agence de voyages, pharmacie, produits d'artisanat, parfumerie... Il y avait même un poste de police qui a été supprimé pour manque d'effectifs, souligne le gérant.

Selon M. Dayan, les loyers varient entre 10.000 et 12.000 DH l'an. Ce qui ne correspond plus au prix du marché. Pourtant, fait-il remarquer, un nombre non négligeable de locataires refusent de payer cette somme devenue presque "symbolique". Les responsables du Centre ne cachent pas les retards de paiement qui se chiffrent aujourd'hui à 600.000 DH. Ceci ne les empêche pas de verser les droits de concession dans les délais à l'ONCF, assurent-ils.
Pour faire renaître cette galerie de ses cendres, M. Dayan a entamé quelques rénovations. Il s'agit par exemple de la restauration de l'ancien glacier dénommé le "Festival" et de la réouverture d'un salon de coiffure. Il va également tenter de déprogrammer ces après-midis dansants qui drainent les clients. D'autres aménagement sont prévus afin de donner un nouvel élan au Centre 2000 à l'aube du troisième millénaire.

Radia LAHLOU & Hicham RAÏQ



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