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    Affaires

    CDG: Une convention pour mieux fédérer les cadres

    Par L'Economiste | Edition N°:2926 Le 23/12/2008 | Partager

    . Plus de 400 cadres en conclave à Marrakech. Fondation Ahli pour les orphelins des accidents du travail. La stratégie 2012 en placeLa convention des cadres du week-end dernier à Marrakech, placée cette année sous le thème de «50 ans d’engagement au service du développement», a été un moment fort dans la vie de la CDG. C’est Mustapha Bakkoury, DG du groupe, qui a donné le coup d’envoi des travaux devant une assistance en polo bordeaux. Il a évoqué la fin d’un cycle et le démarrage d’un autre. Ainsi, les premiers chantiers de la stratégie 2012 devront démarrer au cours de 2009. Si la Caisse restera fidèle à sa double vocation de gestionnaire de l’épargne et de promoteur de l’investissement, elle compte anticiper la réforme des retraites pour mieux se positionner sur ce secteur et faire émerger un acteur majeur de la prévoyance. Selon Bakkoury, la CDG renforcera son rôle d’opérateur dans le développement territorial et durable et investira de nouveaux métiers liés aux énergies renouvelables. Elle compte se lancer dans la filière éolienne pour accompagner le développement du secteur énergétique. Parmi les nouveaux métiers, figurent l’économie du savoir et la logistique. En outre, la Caisse compte poursuivre son rôle de levier de maturation du secteur financier et de participer aux enjeux de la bancarisation.Bakkoury sera relayé par Rachid Benmokhtar. Le président de l’université Al Akhawayn et de l’Observatoire national de l’INDH a fait une rétrospective des cinquante ans au Maroc qui a permis de replacer la CDG dans son contexte. Son exposé a marqué les esprits et a révélé que le contenu du rapport du cinquantenaire n’est pas très connu. Mohammed Tawfik Mouline, directeur général de l’Institut royal des études stratégiques, a procédé à l’analyse prospective de l’environnement économique et social. Abdeslam Aboudrar, président de l’Instance centrale pour la prévention de la corruption, a proposé sa vision de l’histoire de la CDG.Le débat qui a suivi a permis de clarifier certains points. C’est le cas du partenariat, inscrit comme axe majeur du développement du groupe et initié depuis quelques années, qui doit être accru. Les cadres ont également abordé la nécessité de revisiter la gouvernance de l’entreprise. Pour Bakkoury, il s’agira de retoucher à la marge, puisque l’architecture initiale de la CDG est toujours parfaite, à l’exception des questions de terminologie qui n’existaient pas à l’époque de sa création.Sur la crise, le dg de la CDG ne «se fait pas d’illusions»: celle-ci «risque d’être profonde mais la question est de savoir comment rester en bonne santé pour mieux traverser l’épreuve». Le tourisme sera touché, les entreprises opérant les premières coupes dans les déplacements professionnels. Pour lui, un dialogue serein entre les professionnels et l’Etat doit déboucher sur la mise en place des plans B, C ou D. Dans ce contexte, il est vital de maintenir le niveau du principal moteur de la croissance qu’est l’investissement public. Cette convention a été l’occasion d’évoquer une initiative, restée discrète, mais qui fera date dans le domaine de la solidarité: la création de la Fondation Ahli, destinée à prendre en charge des orphelins des victimes d’accidents du travail. L’opération a démarré à la veille de Aïd Al-Adha, avec les familles des victimes de l’incendie de Rosamor à Casablanca et l’écroulement de l’immeuble Al Manal à Kénitra. Au menu également, le parrainage de ces enfants. La Fondation Ahli sera financée par le produit des jetons de présence des responsables de la CDG et les contributions d’autres bonnes volontés. Pour Bakkoury, l’idée est de commencer par mettre les projecteurs sur ce problème social et proposer des solutions institutionnelles au pays afin de prendre les mesures nécessaires. Selon lui, la CDG cherche à s’acquitter d’un devoir.


    Les synergies par la musique

    La convention des cadres de la CDG a permis de resserrer les rangs. Le moment fort de cette convention a été le team building par la musique. Le programme de la convention prévoyait la tenue d’ateliers l’après-midi. Il ne s’agissait pas de réfléchir sur un thème mais simplement apprendre à jouer, par petits groupes, d’un instrument de musique de samba brésilienne. La restitution des ateliers a été un moment très intense où près de 400 personnes (directeurs compris) ont joué la samba et chanté une chanson créée pour l’occasion.Mohamed CHAOUI

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