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    Economie

    Casablanca
    Pourquoi les petits taxis grognent

    Par L'Economiste | Edition N°:3434 Le 29/12/2010 | Partager

    . Les exploitants veulent réviser leur contrat avec les propriétaires de l’agrément. Une carte professionnelle oui... mais sans fiche anthropométrique!RÉFORMER à Casablanca n’est pas une affaire facile. Surtout quand il s’agit du dossier du transport par petits taxis. A peine un mois après le lancement de l’opération de renouvellement de leur parc (voir L’Economiste du 29 novembre 2010), les chauffeurs des petits taxis ont observé, hier mardi, un sit-in devant le siège de la wilaya du Grand Casablanca. A l’origine, des revendications d’ordre social mais aussi statutaire. Ainsi, le bras de fer entre la wilaya, les propriétaires de taxis et les chauffeurs n’est pas près de finir. Après plusieurs lettres adressées à la wilaya, les exploitants s’apprêtent à se lancer dans une série de manifestations si les autorités ne trouvent pas une solution à leurs problèmes. C’est, en tout cas, ce qu’affirment la plupart des syndicats des chauffeurs de taxis. «Le contrat reliant l’exploitant au propriétaire de l’agrément doit être révisé encore une fois en incluant, par exemple, la possibilité de le renouveler», indique Mohamed El Herrak, SG du Syndicat national des taxis, affilié à la Confédération démocratique du transport (CDT). En général, l’agrément est loué à l’exploitant à quelque 2.500 DH par mois avec un droit d’entrée qui avoisine les 50.000 DH. Mais cet exploitant a aussi ses propres problèmes puisqu’à l’expiration du contrat, le propriétaire de l’agrément le reprend systématiquement pour le relouer à une autre personne, avec le fameux droit d’entrée qui atteint à nos jours les 120.000 DH. Pour de nombreux syndicats et associations, il faudra réviser la convention-type qui a été établie par les autorités, afin de normaliser les relations entre les propriétaires d’agréments et les chauffeurs des petits taxis. Ces derniers restent, en outre, critiques vis-à-vis de la mise en place de la carte professionnelle. Une disposition qui a été apportée par le nouveau code de la route et qui semble faire des mécontents. «Pourquoi nous demander une fiche anthropométrique pour avoir cette carte?», s’interroge un chauffeur. En tout cas, la carte professionnelle est censée mettre fin au travail informel et instaurer une relation contractuelle entre le détenteur de l’agrément et le conducteur. Une autre revendication est rapportée aux conditions sociales des nouveaux chauffeurs de petits taxis. Ces derniers s’élèvent contre le non-respect du code du travail, notamment leur non-affiliation à la Caisse nationale de sécurité sociale.Bouchra SABIB

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