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Politique

Brèves politiques

Par L'Economiste | Edition N°:1602 Le 16/09/2003 | Partager

. Tanger: Bataille PI/USFP…Les résultats des élections à Tanger ne se sont pas démarqués de la tendance nationale. Quatre formations forment le peloton de tête, menées par le Parti de l'Istiqlal. Ce dernier a fait un vrai raz-de-marée à Tanger-Mghogha où il a raflé 25% des sièges. En attendant les résultats de Bni-Makada, non encore communiqués à l'heure où nous mettions sous presse, l'Istiqlal se profile déjà comme la première formation politique de la ville, suivi de près par l'USFP, le RNI et le MNP. L'Istiqlal a pu profiter de l'absence des candidats du PJD pour remporter des voix supplémentaires, selon un observateur. A rappeler que lors des législatives de 2002, le PJD avait remporté 3 sièges au Parlement sur les six de la ville. A Asilah, la victoire du RNI a été totale. Sur les 23 sièges à pourvoir, la formation d'Osman a remporté 21. S'y ajoutent un siège MNP et un autre SAP de l'actuel ministre des Affaires étrangères, Mohamed Benaissa.Mais la grande surprise est le taux de participation qui n'a pas atteint 30%. Ce dernier a été de 26% pour Tanger-Madina. Dans un bureau de vote du centre, seuls 2 bulletins de vote ont été recueillis. Dans un autre, le nombre de bulletins nuls a dépassé les 50%. . …Electeurs retardatairesLes électeurs n'étaient pas matinaux à Tanger. Le vendredi à midi, le taux de participation avait à peine dépassé les 6,5%. Le matin c'étaient surtout les mères de famille qui avaient fait le déplacement; dans l'après-midi c'était le tour des jeunes et des employés. Vers 16 heures, le taux de participation ne devait pas dépasser les 15%, selon certains candidats. Mais tout porte à croire que le gros des votants devait se rendre tard dans la soirée aux urnes. La décision des autorités de donner l'après-midi libre aux fonctionnaires devait jouer en ce sens. À ajouter que la plupart des employés des usines de la ville terminent leur journée de travail vers 16h00. Peu d'incidents ont entaché cette journée. Ce qui est par contre curieux c'est le peu de représentants des partis et des candidats dans les bureaux de vote. Alors qu'il n'y a pas moins de 23 listes à Tanger-Médina, dans certains bureaux, le nombre d'observateurs ne dépassait pas la demi-douzaine dans le meilleur des cas.. Tétouan: Entrée en force du PJDÀ Tétouan, où le PJD s'est présenté, la formation à tendance islamiste a remporté un grand nombre de voix. Sur les 47 sièges à pourvoir à la communauté urbaine, le PJD en compte 11 suivi par l'USFP avec 10 et les RNI avec 9 sièges. Dans les communes rurales et les bourgs urbains de la périphérie, c'est l'USFP qui marque le coup. À Oued Laou, sur 13 sièges, les socialistes ont remporté 12, et à Martil et Mdiq, ils se sont assurés plus de la moitié des voix. . Fès: Le PI bien parti pour le conseil de la ville Vendredi à minuit devant le siège du PI, une centaine de partisans Istiqlaliens étaient au rendez-vous pour faire la fête. Tête de liste, Hamid Chabat a eu, à lui seul, six sièges dans le Conseil communal. “J'avais lancé le défi d'obtenir au moins 50% des voix et me voilà avec 65%”, se réjouit Chabat. Et d'ajouter que son parti avait dépêché sur Fès trois de ses membres pour avoir le maximum de sièges. En tout cas, il semble que c'est bien parti pour le PI. Obtenant 25 sièges sur 80 au Conseil de la ville, ce parti est classé en tête. Les observateurs parlent déjà d'un maire istiqlalien pour Fès. Ce serait Mohamed Douiri, Hamid Chabat ou Abdelhaq Tazi. Pour sa part, l'USFP, n'a eu que 14 sièges. Le parti de Youssoufi devrait jouer les alliances pour remonter la barre d'ici le 24 septembre.. Meknès : Le PJD en tête Le Parti de la Justice et de la démocratie (PJD) a fait une entrée forte à la commune urbaine de Meknès qui englobe plus 225.000 électeurs. Au total, il a remporté 14 sièges sur 55. A la tête du parti, Belkoura, un grand agriculteur de la région. Avec un taux de participation de 37% dans le milieu urbain, le PJD avait toutes les chances de passer premier. “Les sympathisants de ce parti se rendent en masse aux urnes”, indique un responsable de la wilaya. Avec 8 sièges, c'est le PPS diligenté par Ahmed Tahiri qui vient en deuxième position. Elu depuis 6 mois président de la Communauté urbaine de Meknès, Tahiri a remplacé Tayeb Bencheikh.A noter que le conseil de la ville se compose 55 sièges répartis entre PJD (14), PPS (8), RNI (4), PED (4), USFP (4), PI (4), MP (4), PRD (4), FFD (3), UC (2), PDI (2) et UD (2).

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