×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

International

Bon à savoir

Par L'Economiste | Edition N°:2216 Le 17/02/2006 | Partager

Virus: La grippe aviaire est provoquée par des virus grippaux A (H5, H7, H9). Le virus de l’épizootie actuelle est un virus hautement pathogène de sous-type H5N1. La grippe aviaire, identifiée pour la première fois en 1878, peut prendre chez les oiseaux des formes bénignes ou hautement pathogènes. Identifié sous une forme hautement pathogène en 1959 en Ecosse, le virus H5N1 s’est avéré mortel pour l’homme pour la première fois en mai 1997 à Hong Kong. Réapparu en 2003 en Asie, le virus n’a jusqu’alors contaminé qu’exceptionnellement l’homme. Si, au fil des mutations génétiques successives ou d’un échange de gènes avec un virus de la grippe, il devenait facilement transmissible d’homme à homme, tout en restant très virulent, le virus H5N1 ainsi “humanisé” pourrait être à l’origine d’une pandémie chez l’homme. Une pandémie du type de celles survenues en 1918-19 (grippe espagnole - 20 à 40 millions de morts), 1957 (asiatique - 4 millions) ou 1968 (Hong Kong - 2 millions) serait alors à redouter. ■ Contamination: Le risque pour l’homme n’a jusqu’à présent été prouvé que lors de contacts fréquents avec les oiseaux infectés. La transmission se fait par voie respiratoire (inhalation de poussières de fientes ou de secrétions respiratoires), par les yeux (contact des poussières) ou via des mains contaminées (par exemple après avoir plumé ou vidé une volaille) que l’on porte ensuite au visage. La consommation de viande de volaille cuite est en revanche sans risques: le virus meurt à 70 degrés celsius. ■ Nombre de cas humains: Depuis que le virus est réapparu en 2003 en Asie, 165 cas humains ont été confirmés, dont 88 mortels, selon les chiffres arrêtés par l’OMS au 8 février. ■ Protection et immunisation: Des vaccins adaptés sont à l’étude dans plusieurs laboratoires. Mais il faudra plusieurs mois pour les produire, une fois identifiée l’éventuelle souche pandémique du virus. Parmi les antiviraux, le Tamiflu (Roche) est jugé susceptible de réduire la durée de la maladie (voire la  mortalité) s’il est administré au plus tard 48 heures après l’apparition des premiers symptômes. Il peut également être utilisé pour prévenir la contamination de l’entourage d’un malade. Son efficacité n’est pas prouvée sur un virus pandémique puisque celui-ci n’existe pas encore. Le Relenza (GlaxoSmithKline) a un mode d’action similaire au Tamiflu, mais son administration sous forme de spray se révèle plus difficile.

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc