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Economie

Aviculture: L’arsenal juridique bouclé

Par L'Economiste | Edition N°:2261 Le 24/04/2006 | Partager

. Six autres arrêtés seront publiés ces jours-ci. Le prix du poulet reprendLa lutte, du moins juridique, contre l’insalubrité dans le secteur avicole entamera bientôt sa deuxième manche. Les six arrêtés du ministère de l’Agriculture, du Développement rural et des Pêches maritimes, complétant les sept premiers, seront publiés au Bulletin Officiel, ces jours-ci (www.leconomiste.com). Ces textes arrivent dans un contexte particulier. Après une longue agonie due au spectre de la grippe aviaire et pendant laquelle les prix ont touché le fond (5DH le kilo vif), le marché de la volaille reprend. Depuis le 12 avril, les prix au gros tournent autour des 14,50 DH kg/vif. Le prix des poussins d’un jour a atteint 5 DH, contre 3 DH en temps normal et 0,30 DH pendant la crise. Des opérateurs prévoient une flambée des prix dans les mois qui viennent, voire même une pénurie (www.leconomiste.com).Les nouveaux arrêtés fixent les exigences sanitaires et hygiéniques de conception, d’équipement et de fonctionnement auxquelles doivent répondre les abattoirs avicoles et les établissements de découpe, de transformation, de congélation et de conditionnement des viandes de volailles. Ils concernent aussi les exigences sanitaires et hygiéniques auxquelles sont censés se soumettre les centres de conditionnement et de transformation des œufs et l’équipement pour la commercialisation des viandes de volailles. Sans oublier l’arrêté fixant des dispositions particulières à certaines espèces de volailles. Les sept premiers textes, publiés au BO du 2 février 2006, quant à eux, portent notamment sur la protection sanitaire des élevages et le contrôle de la production.Selon Bouaza Kherrati, président de l’Association marocaine de protection des consommateurs (AMPOC), ces nouveaux textes représentent un autre instrument de modernisation du secteur. «Mais la mise à niveau ne s’effectuera pas sans difficultés», indique Kherrati. Selon lui, la promulgation de ces arrêtés appelle à la restructuration des circuits de commercialisation parce que «c’est au niveau de cette dernière que le bât blesse». Si les conditions sont plus ou moins respectées au niveau de la production et l’élevage, la commercialisation laisse à désirer. Les tueries traditionnelles ont toujours représenté un grand souci pour la profession et les consommateurs avertis, étant donné leurs conditions d’hygiène déplorables. «Les textes ne seront efficaces que par l’interdiction formelle de ces tueries», insistent les professionnels. Avec l’aide des opérateurs, ces «riyachate» peuvent être transformées en points de vente répondant aux normes. Mohamed AKISRA

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