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Economie

Assises du tourisme
Plus vite pour être au rendez-vous!

Par L'Economiste | Edition N°:1704 Le 13/02/2004 | Partager

. C'est le message fort de la lettre royale.... … Qui loue les réalisations mais attire l'attention sur les retards. Affluence record pour la première journéeLes organisateurs de cette quatrième édition des assises auront atteint leurs objectifs. Du moins en termes d'affluence et probablement en ce qui concerne la qualité des participants. Près de 2.000 personnes, peut-être plus, ont assisté à cette première journée, jeudi 12 février. La présence de nombreux membres du gouvernement, dont celle du Premier ministre, Driss Jettou, devait rappeler, si besoin est, l'importance accordée au secteur du tourisme. Plusieurs ministres étaient présents à la séance d'ouverture, notamment Fathallah Oualalou, l'argentier du pays, des gouverneurs et walis aussi, entre autres ceux de Casablanca et de Marrakech, Mhamed Drief et Mohamed Hassad. Il apparaissait en effet tout naturel de faire le déplacement pour assister au rendez-vous annuel, devenu désormais incontournable. C'est d'ailleurs par une lecture de la lettre royale, faite par Mohamed Kabbaj, conseiller de Sa Majesté Mohammed VI, que la journée a démarré. «C'est une bonne tradition qui traduit de façon éloquente la conscience aiguë que vous avez, en tant qu'intervenants, de l'enjeu déterminant représenté par le tourisme, ce secteur prioritaire dans la stratégie globale de développement durable engagée par le Maroc», introduit le message royal. Elle dresse aussi le bilan des trois dernières années, depuis la conception et la mise en oeuvre de la Vision 2010, stratégie nationale se fixant comme objectif de drainer 10 millions de touristes en 2010. Pour le Souverain, «le Maroc, de 3.800 lits créés en 2001, a réalisé quelque 8.500 lits en 2003, bien que cette performance soit, à Notre avis, en deçà de ce qui était attendu». Le bilan n'est somme toute pas aussi satisfaisant que l'on aurait pu le croire. Non pas comparativement aux réalisations des années antérieures mais plus par rapport au rythme attendu dans le cadre de la nouvelle vision marocaine. Est-il aujourd'hui opportun d'établir une estimation objective? «Certes, pour une stratégie étalée sur une décennie, une évaluation pertinente ne peut se faire qu'à mi-parcours. Toutefois, les succès obtenus dans la concrétisation du plan Azur concernant les stations côtières de Saïdia, Mogador, Lixus et Al Haouzia laissent présager que la capacité d'accueil sera augmentée de façon substantielle dans les prochaines années», précise le message royal. Certains aménageurs présents n'ont d'ailleurs pas manqué d'apporter une appréciation positive sur les conditions d'exercice au Maroc. Pour Jean-Robert Rieznik, président de Risma et directeur général du pôle Loisirs et Tourisme de Accor, «le Maroc a pris des décisions importantes pour permettre un véritable développement de l'industrie touristique: celui de maîtriser le volet foncier, la conception d'un cadre fiscal très incitatif, la présence de la destination au niveau des principaux marchés émetteurs ainsi que le désenclavement progressif de certaines régions, notamment grâce à de nouvelles dessertes aériennes». Les infrastructures routières devraient suivre pour «créer les connexions internes suffisantes et satisfaire les visiteurs». Les jalons pour atteindre les objectifs assignés sont donc posés. L'avis est partagé aussi bien par Manual Jove Capellan, président du groupe Fadesa et concessionnaire de la Station Essaïdia, que par Christian Vande Craen, administrateur délégué de Thomas & Piron, une des sociétés du Groupement aménageur de Mogador. Les premières unités hôtelières prévues dans ces stations devraient être livrées au terme des deux prochaines années. Cela ne signifie pas pour autant que le chemin à parcourir ne soit pas énorme. «Je voudrais à cette occasion rappeler que le secteur touristique, à l'instar des autres secteurs productifs, se doit de parachever sa mise à niveau avant 2010 car, à cette échéance, il devra être solidement armé pour faire face à la concurrence et soutenir la compétition. Pour cela, il doit, dès à présent, agir pour rattraper le retard qu'il accuse, rénover ses méthodes de gestion, améliorer son label de qualité, former les 70.000 cadres nécessaires, et assumer sa part des engagements souscrits dans l'accord-cadre qu'il a conclu, sous Notre égide, avec Notre gouvernement». Institutionnels et privés auront bien compris le message.


Les couacs de l'organisation

Mauvaise surprise pour de nombreux participants qui ont découvert que le badge qui leur permet l'accès à la salle de conférences n'était pas prêt. Elle l'est également pour les intervenants dont les micros ne fonctionnaient pas. Et enfin pour les journalistes qui n'ont pas pu utiliser les ordinateurs au Centre de Presse, faute de connexion Internet.Peut mieux faire. Amale DAOUD

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