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AMO: Les affiliations en deçà des espérances

Par L'Economiste | Edition N°:2163 Le 02/12/2005 | Partager

. Seules 4.708 entreprises sont restées auprès de régimes privés. Mais elles représentent 55% de la masse salariale déclarée à la CNSSLa CNSS poursuit sa tournée de vulgarisation de l’assurance maladie obligatoire (AMO). Et elle a raison de le faire. Le système n’est pas encore bien assimilé par bon nombre d’assurés. La rencontre organisée par la Fédération nationale des agents et courtiers en assurance du Maroc (FNACAM), à Kenitra le 29 novembre, a révélé un gros besoin d’information, surtout en régions (www.leconomiste.com).«Quels que soient les efforts fournis, nous avons besoin du partenariat de tout le monde», a souligné Saïd Ahmidouch, directeur général de la CNSS lors de la rencontre organisée à Casablanca, mercredi 30 novembre, par l’Association des gestionnaires et formateurs des ressources humaines (AGEF) en partenariat avec la Fondation Konrad Adenauer. Le patron de la CNSS a profité de cette occasion pour lancer un appel aux responsables des ressources humaines, venus nombreux, pour plus d’appui. Sur les 140.000 entreprises affiliées à la CNSS, 4.708 ont choisi de maintenir le système de couverture privée. Ces dernières représentent 55% de la masse salariale de la Caisse et qui s’élève à environ 49,3 milliards de DH. «Ce qui reste en deçà des espérances», indique Hassan Abdelmalki, directeur de l’AMO. Cotisations, prestations remboursées, plafond des remboursements, contrôle médical, équilibre financier et pérennité du système: autant de questions qui ont suscité l’intérêt de l’assistance. Le débat n’a pris fin qu’à une heure tardive de la nuit. «Le big bang n’est pas possible», a souligné Ahmidouch, faisant référence à une transformation radicale et immédiate du système. La démarche choisie est plus pratique et progressive, explique-t-il. «Ce n’est pas du jour au lendemain que l’on va résoudre tous les problèmes. Il y aura des extensions au fur et à mesure». Ahmidouch avait déjà insisté sur ce point lors d’un débat organisé par la Chambre de commerce belgo-luxembourgeoise (www.leconomiste.com). La qualité du service est un facteur essentiel pour la survie de l’AMO. «Nous sommes dans une démarche concurrentielle», indique le patron de la CNSS. A ceux qui avancent que l’AMO est une «petite assurance maladie», le DG répond que malgré qu’elle ne couvre pas les «petits bobos», elle apporte néanmoins des avantages: Prise en charge totale de tous les frais médicaux pour les enfants de moins de douze ans et ceux engagés pendant la période de la grossesse. De même, aucun plafonnement des remboursements n’est fixé. Mohamed AKISRA

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