×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

ALE Maroc-USA: Le volet agricole
pèse toujours sur les négociations

Par L'Economiste | Edition N°:1626 Le 20/10/2003 | Partager

. Les deux partenaires ont décidé de consacrer un chapitre spécifique à l'agriculture. Un 6e round est programmé pour la mi-novembreLes négociateurs américains et marocains se sont séparés jeudi soir sur une note optimiste, même s'ils n'avaient pas encore abouti à un accord définitif pour la conclusion d'une zone de libre-échange. Ils sont confiants que l'accord sera signé avant la fin de l'année. Un sixième round de négociations devient donc nécessaire. Il est prévu pour la mi-novembre. C'est du moins ce qui est ressorti des propos des deux chefs de délégation, Taïb Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères, et Catherine Novelli, adjointe au représentant américain pour le commerce extérieur en Europe et en Méditerranée. Et ce, lors d'une conférence de presse donnée conjointement jeudi dernier à Rabat. Pour Fassi Fihri, des progrès substantiels ont été réalisés lors des différents rounds. Aujourd'hui, si les progrès sont réels, des difficultés persistent sur le volet agricole. Visiblement, les négociateurs lui accordent une place prépondérante. Pour le ministre, les deux parties ont convenu de consacrer un chapitre spécifique à l'agriculture. L'objectif est de permettre au Maroc d'assurer la maîtrise des équilibres, le développement rural et la performance des exportations marocaines. Novelli abonde dans ce sens. Selon elle, les Etats-Unis sont sensibles aux préoccupations de leur partenaire sur la question agricole. Elle reste confiante que l'accord bénéficiera aux deux pays et permettra au Maroc d'accroître ses exportations vers les Etats-Unis. Rappelons que le Premier ministre a tenu une réunion juste avant le démarrage de ce round pour un dernier réglage avant que les négociateurs marocains ne s'engagent sur des dossiers qui présentent des risques pour le pays. C'est le cas pour les céréales, les viandes rouges et les légumineuses. Sur ce chapitre, on penche pour un démantèlement progressif avec des prix cibles afin de permettre au gouvernement de mettre en œuvre son programme de réformes. Une période transitoire est nécessaire pour la mise à niveau de plusieurs pans de l'économie du pays. Ces négociations s'organisent en commissions spécialisées: accès au marché, agriculture, douane, environnement, investissements, marchés publics, droits de propriété intellectuelle, questions juridiques, télécoms, textile, social et services financiers. Mais c'est la commission consacrée aux services qui est la plus fournie en ressources humaines. Pas moins d'une quinzaine de ministères y sont représentés.


Ponctualité?

Un négociateur est en principe aussi une personne ponctuelle. Un aspect qui n'a, semble-t-il, pas du tout été pris en compte par le ministère des Affaires étrangères pour la conférence de presse organisée à l'issue du 5e round. La presse a été conviée à cette rencontre à 17h30. Elle n'aura finalement lieu qu'à 19 heures, sous l'œil étonné des négociateurs américains pour qui, normalement, la conférence était prévue à 19 heures. Les journalistes ont attendu dans les couloirs. Une partie d'entre eux, particulièrement la presse internationale, a préféré boycotter la conférence.Mohamed CHAOUI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc