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Agriculture: USA et UE doivent s'entendre

Par L'Economiste | Edition N°:1572 Le 31/07/2003 | Partager

. Le cycle de Doha n'a pas avancé. Tout est coincé par les subventions agricolesL'Union européenne et les Etats-Unis ont été pressés cette semaine de s'entendre pour réduire les subventions agricoles de manière à débloquer les négociations multilatérales en cours. C'est la décision de la réunion de l'OMC au Canada. «J'attends que les pays les plus importants me disent leur position« sur la réduction des subventions agricoles, l'un des sujets-clés des négociations«, a déclaré le directeur général de l'OMC, le Thaïlandais Supachai Panitchpakdi. «Il y a une ouverture« dans ce domaine, «mais il faut que les pays concernés fassent preuve de souplesse«, a-t-il ajouté au premier jour des travaux des 25 ministres du Commerce réunis à Montréal pour tenter d'esquisser des compromis à un mois et demi de la Conférence ministérielle plénière des 144 pays de l'OMC à Cancun (Mexique). Rappelons que Cancun doit faire le point sur le cycle de négociations commerciales multilatérales lancé en 2001 à Doha (Qatar), avec un accent particulier mis sur les pays en développement.. Fin du cycle en 2004Depuis Doha, aucun des grands sujets sur la table des discussions (agriculture, accès des pays pauvres aux médicaments, droits de douane industriels) n'a fait l'objet d'un accord, alors que le cycle de libéra-lisation est censé s'achever fin 2004.Or, de l'avis général des participants à la réunion de Montréal, le déblocage de la situation passe par un accord sur la réduction des subventions agricoles des pays du Nord, en particulier l'UE et les Etats-Unis, accusés de fausser la concurrence et de ruiner les économies locales au Sud.A Doha, les pays de l'OMC s'étaient mis d'accord sur le principe de l'élimination à terme de ces subventions, en veillant à les diminuer «de manière substantielle« au cours du cycle de négociation. Restera à déterminer à Cancun les modalités de cette baisse.L'enjeu est de taille: donner aux PVD un signe de la bonne volonté des deux principales puissances commerciales mondiales, qui espèrent obtenir en retour des accords de libérali-sation dans des domaines comme l'investissement ou la concurrence.


Médicaments: Ça chauffe

Est aussi dans la balance le thème désormais très politique de l'accès des pays pauvres aux médicaments. Il sera à l'ordre du jour, comme les autres sujets en discussion, du 11 au 22 août au siège de l'OMC à Genève. Sur ce point, Supachai a assuré que le texte de compromis signé par tous les pays sauf les Etats-Unis en décembre «allait demeurer«.Il a expliqué que les Etats-Unis et leur industrie pharmaceutique demandaient davantage d'assurance «sur la définition« des PVD pouvant bénéficier d'exemptions aux droits protégeant les brevets industriels pour qu'ils puissent importer des médicaments génériques bon marché en cas de pandémie.Washington et les laboratoires américains estiment que ce dernier projet d'accord, comme la déclaration initiale de Doha, permet à des pays comme l'Inde ou le Brésil de produire des médicaments génériques n'ayant rien à voir avec les maladies infectieuses ravageant les nations pauvres.Synthèse L'Economiste

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