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    Economie

    Agadir: Les Eaux et Forêts cèdent un terrain à la Communauté Urbaine pour une nouvelle décharge

    Par L'Economiste | Edition N°:509 Le 18/05/1999 | Partager

    De notre correspondante, Malika ALAMI

    · Il s'agit d'un centre d'enfouissement «planifié et contrôlé»

    · Sa réalisation et son exploitation seront confiées à une entreprise privée

    · Cinq candidats ont été sélectionnés suite à un appel d'offres international


    Après bien des tractations, le Ministère des Eaux et Forêts a fini par répondre affirmativement à la demande de la Communauté Urbaine d'Agadir pour l'acquisition d'un terrain sur la route de Marrakech, à 22 km de la ville.
    Toutefois sur les 120 ha sollicités, seuls 40 ont été accordés en occupation provisoire. Sur ce site, la Communauté Urbaine compte installer une décharge planifiée et contrôlée. Plus que quelques formalités donc à effectuer et elle pourra prendre possession de cet espace.
    Cela lui permettra de reprendre le processus de délégation de gestion des déchets solides du Grand Agadir qu'elle avait enclenché en septembre 1998. Car, à l'instar de Casablanca, la Communauté Urbaine du Grand Agadir compte confier à une entreprise privée le transfert, le transport et le traitement de ses déchets ménagers. Entre autres donc la mise en décharge des rebus de compostage et des déchets non compostables qui s'effectuera sur ce nouveau terrain près d'Ameskroud. L'actuelle décharge de Bikarane sera totalement arrêtée et réhabilitée, une fois la nouvelle opérationnelle.
    Concernant les prestations de la future société gestionnaire, les responsables du Service Technique de la Communauté Urbaine expliquent que l'adjudicataire sera chargé de financer, réaliser et exploiter les trois stations de transfert (Agadir, Anza, Dcheira) ainsi que transporter les déchets vers les lieux de traitement.

    Dans ces derniers, elle sera aussi appelée à gérer l'usine de compostage (UPAO ou Unité de Production d'Amendements Organiques). C'est-à-dire entretenir cette installation, commercialiser le compost, mais aussi financer les travaux d'extension de l'UPAO qui seront nécessaires avec la croissance des tonnages.
    Tout cela sous le contrôle des agents de la Communauté Urbaine qui surveilleront aussi bien la qualité du compost que les pesées des déchets pour déterminer la quote-part à payer par chaque commune.
    Pour le moment, cinq entreprises ont été sélectionnées suite à un appel d'offres international. Parmi elles, les sociétés Pizzorno, Hormigones, Somague, toutes étrangères.
    Maintenant que la question du terrain est réglée, il suffit de finaliser le cahier des charges, auquel il manque un ensemble de données techniques et de mettre en marche les dernières qualifications.
    Selon les responsables du Service Technique de la Communauté Urbaine, la nouvelle décharge pourrait bien être opérationnelle fin 2000 si le calendrier est respecté par les partis.





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