×L'Editorialjustice régions Dossiers Compétences & RH Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs LE CERCLE DES EXPERTS Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste prix-de-la-recherche Prix de L'Economiste Perspective 7,7 Milliards by SparkNews Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
eleconomiste

Economie

Addoha: Faut-il acheter ou vendre?

Par L'Economiste | Edition N°:2313 Le 06/07/2006 | Partager

. Des gains jusqu’à 20% dès la première semaine . Petits porteurs, attention à «l’effet moutonnier»!. Deux scénarios pour un investissement de plusieurs moisQUE vous soyez spéculateur ou investisseur à moyen ou long terme, vous trouverez à coup sûr votre compte dans le titre Addoha dont la cotation démarre aujourd’hui. Tout dépend bien sûr de votre état d’esprit, de votre horizon de placement et de la manière dont est géré votre portefeuille. En tout cas, sachez que la valeur immobilière présente des fondamentaux solides et ses perspectives de développement prometteuses, comme l’affirment les analystes de la place. Si vous vous positionnez à la vente dès la première semaine de cotation, vous pouvez espérer un rendement entre 15 et 20%, sachant que les analystes prévoient au moins trois séances de réservation à la hausse. Le rendement devrait s’améliorer vers fin juillet. Donc, si vous n’êtes pas pressé d’engranger vos gains, mieux vaut patienter. Vous pouvez, le cas échéant, récolter des plus-values intéressantes et vous repositionner sur d’autres valeurs. Mais attention, ne vendez pas à n’importe quel prix! Fixez-vous un seuil de gain en dessous duquel mieux vaut garder vos titres. En tout cas, évitez «l’effet moutonnier» qui caractérise généralement les petits porteurs encore peu enclins à conserver leurs titres à long terme.Si toutefois vous décidez de conserver vos actions un peu plus longtemps, jusqu’à la fin de l’année par exemple, dans l’espoir d’un meilleur gain, les analystes prévoient pour vous deux éventualités: une croissance modérée ou rapide. Pour les uns, compte tenu du grand nombre de titres en circulation, la demande, aussi importante soit-elle, trouvera certainement une offre équivalente en face. Ce qui contribuerait à modérer le rythme de croissance du cours d’Addoha. Pour les autres, la valeur immobilière devrait conserver un rythme d’évolution rapide. Et pour cause, une grande partie de l’offre (60%) a été affectée aux institutionnels qui ne sont pas près de vendre dans l’immédiat, Addoha étant pour eux d’abord une valeur de fond de portefeuille. L’offre n’émanerait donc que des petits porteurs, ce qui maintiendrait les cours à des niveaux intéressants. Pour convaincre, des analystes citent l’exemple de Maroc Telecom qui a doublé son cours en une année malgré l’importance du flottant. Compte tenu de ses perspectives de croissance, à moyen et long termes, le titre Addoha est de toute manière conseillé à l’achat. Toutes les notes de recherche publiées avant la cotation recommandent d’ailleurs un achat massif.Si vous êtes un petit boursicoteur et que vous comptez ramasser des titres, il faudra faire avec les gros investisseurs et les institutionnels. Leurs ordres passeront nécessairement avant les vôtres et ils seront certainement nombreux. Le faible taux de satisfaction des institutionnels au terme de l’OPV (5,8%) laisse croire qu’ils vont procéder à de gros ramassages pour rééquilibrer leurs portefeuilles. Pour cela les «zinzins» se positionneront à l’achat dès les premières séances de cotation. Selon nos sources, ils ont déjà entamé des contacts sur le marché pour dénicher les opportunités auprès de particuliers et personnes morales. Cela donnera, certainement, lieu à d’importantes transactions en blocs dès les premières séances de cotation.


Investissement «halal»

POUR vous positionner sur le titre Addoha, il faudra aussi faire avec les investisseurs étrangers. A en croire des analystes, l’offre a été très prisée par des fortunes du Golfe qui y voient un investissement «halal» (sans «riba»). Et pour preuve, le succès du road show effectué au Moyen-Orient par le groupe immobilier et le chef de file du syndicat de placement, Attijari Intermédiation. Cela dit, les capitaux européens ne sont pas en reste. Un autre road show mené en Europe, cette fois avec BMCE Capital, a drainé des souscriptions à hauteur de 550 millions de DH (www.leconomiste.com).Nouaim SQALLI

  • SUIVEZ-NOUS:

  1. CONTACT

    +212 522 95 36 00
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]
    [email protected]

    70, Bd Al Massira Khadra
    Casablanca, Maroc

  • Assabah
  • Atlantic Radio
  • Eco-Medias
  • Ecoprint
  • Esjc