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    International

    Menaces sur la trêve en Syrie!

    Par Fatim-Zahra TOHRY | Edition N°:4750 Le 13/04/2016 | Partager
    Reprise des pourparlers de paix aujourd’hui

    La trêve en Syrie risquait de voler en éclats mardi 12 avril, à la veille de la reprise des négociations de paix à Genève. Le régime, les jihadistes et les rebelles se préparaient pour une bataille décisive dans la province d’Alep. 
    Washington, Paris mais aussi Téhéran se sont dit inquiets d’un récent regain de violences et d’une possible violation du cessez-le-feu instauré par les Américains et les Russes et qui tenait globalement depuis le 27 février. Qualifiés de «cruciaux» par l’émissaire spécial pour la Syrie Staffan De Mistura, les nouveaux pourparlers intersyriens doivent démarrer aujourd’hui mercredi. Et ce, trois semaines après un premier round n’ayant pas permis d’avancée majeure.  Cette phase des pourparlers de Genève est cruciale puisqu’elle se concentrera sur la transition politique, la gouvernance et les principes constitutionnels. Cette reprise coïncidera avec les élections législatives que le régime de Bachar al-Assad organise dans les zones qu’il contrôle. Plus de 11.000 candidats concourent pour ce second scrutin depuis le début de la guerre en 2011, qui est dénoncé comme «illégitime» par l’opposition et par les pays occidentaux. 
    Sur le terrain, la Russie, qui a remis en selle le président Assad, a perdu deux militaires dans le crash de leur hélicoptère dans le centre de la Syrie. Le Premier ministre syrien Waël al-Halqi avait prévenu que le régime et ses «partenaires russes» étaient prêts à lancer une offensive pour reprendre Alep. A Washington, le porte-parole du département d’Etat, Mark Toner a exprimé la «préoccupation des Etats-Unis face aux offensives qui se préparent pour le contrôle d’Alep». Inquiétude également à Téhéran, principal allié régional du régime syrien, qui a dénoncé des violations du cessez-le-feu à l’occasion d’une visite mardi dernier de l’émissaire spécial pour la Syrie. Celui-ci avait souligné l’importance de préserver la trêve, même si elle est fragile.  Le Conseil de sécurité de l’ONU devait d’ailleurs entendre hier 12 avril à huis clos un rapport de l’émissaire sur les pourparlers.
     

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