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    Publicité: Le business attend l’électrochoc digital!

    Par Safall FALL | Edition N°:4745 Le 06/04/2016 | Partager
    Contenus, Talents/RH, organisations internes, data… les défis
    Social Impulse lance le débat chez les acteurs du segment
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    La forte pénétration du mobile et du smartphone, sur le segment des terminaux, pousse de plus en plus d’annonceurs à faire la part belle aux réseaux sociaux dans leur stratégie digitale

    Quand le digital se réveillera, la publicité commerciale frémira... d’opportunités. Mais encore faut-il que le marché local soit préparé à cette révolution sournoise. Au Maroc, la transformation digitale n’est plus une nouveauté en soi. Mais le débat s’oriente plutôt sur les capacités des annonceurs à prendre la bonne vague et surfer - sans mauvais jeu de mots - sur cette tendance de marché et de consommation. Les challenges sont importants: la création de contenus adaptés, la disponibilité des ressources humaines, les transformations des organisations internes avec toutes les ruptures que cela suppose, la conception et l’implémentation des stratégies opérationnelles, etc. «L’action des consommateurs sur les marques est une réalité avec laquelle l’univers du marketing et de la communication devra composer», lance Yasser Monkachi, CEO de Social Impulse. L’agence digitale, basée à Rabat et bientôt à Casablanca d’ici la fin de l’année, remet justement toutes ces thématiques au centre d’un séminaire technique prévu le 21 avril. Deux experts internationaux – Christian Gatard et Laurent Rignault – animeront les échanges. L’agence se fait évidemment accompagner sur cette opération par le Groupement des annonceurs du Maroc  (GAM) et l’Union des agences conseil en communication (UACC). Les annonceurs viennent d’ailleurs de finaliser un partenariat avec le cabinet Kurt Salmon pour un accompagnement sur les trois prochaines années. L’une des principales concrétisations de ce partenariat est le Morocco digital trends.  «Le segment draine déjà plusieurs centaines de millions d’investissement. Les annonceurs marocains comprennent de plus en plus les enjeux de la transformation des tendances de consommation des messages publicitaires», explique Mounir Jazouli, président du GAM.
    D’après les conclusions du Morocco digital trends 2016, justement, les annonceurs marocains indiquent accorder près de 11% de leur budget marketing/communication au digital. Cela correspond à une amélioration de 2,3 points par rapport à 2014. Par contre, en valeur absolue, la part du budget s’est légèrement resserrée par rapport à 2014. 64% des annonceurs accordent un budget inférieur à 3 millions de DH au digital. Pour Majid El Ghazouani, président de l’UACC, plus qu’une révolution, c’est un bouleversement en profondeur des codes et une rupture qui s’opère actuellement dans l’univers des communicants. Et tous les acteurs devront suivre pour rester dans la course. L’entité compte d’ailleurs se doter d’un pôle digital, même si encore peu d’agences spécialisées opèrent sur le marché local. La redéfinition des métiers et la réorganisation du secteur feront partie de leurs chantiers prioritaires.

     

     

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