×
  • Compétences & RH
  • Société Brèves International Brèves internationales Courrier des Lecteurs Les Grandes Signatures Documents Lois à polémiques Docs de L'Economiste Docs de Qualité Enquête de Satisfaction Chiffres clés Prix de L'Economiste 2019 Prix de L'Economiste 2018 Perspective 7.7 milliards Earth Beats Solutions & Co Impact Journalism Day cop22Spécial Cop22 Communication Financière
    Economie

    Industrie et services, moteurs du PIB en 2015

    Par Abdelaziz GHOUIBI | Edition N°:4743 Le 04/04/2016 | Partager
    Leur contribution s’élève à 3% au 4e trimestre
    L’année aurait enregistré un taux de 4,5%
    industrie_2015.jpg

    Excepté la pêche et les branches liées au tourisme, toutes les autres activités progressent au 4e trimestre 2015. De gros secteurs pourvoyeurs d’emploi comme le BTP, le commerce et les industries de transformation ont enregistré des taux de croissance élevés   (Source: HCP)

    La croissance en 2015 s’établissait à  4,5%, soit une amélioration de 0,2 point par rapport à la prévision initiale du HCP. C’est l’effet du secteur agricole dont la valeur ajoutée a progressé de 13,5%, mais aussi la contribution des autres activités. L’apport de ces dernières s’élève à 3% au lieu de 0,8%, un an auparavant. Plusieurs secteurs ayant nettement amélioré leur croissance sur le 4e trimestre 2015. Les taux les plus élevés sont relevés dans  l’énergie électrique, les télécommunications, le secteur financier,  le BTP, les industries de transformation, le commerce, les mines  et les services rendus aux ménages et à l’entreprise. En revanche, les activités liées au tourisme sont en perte de vitesse.  Il en est de même de la pêche. Lors du 4e trimestre 2015, le PIB en volume s’est accru  de 5,2% au lieu de 2,2% à la même période une année auparavant. Aux prix courants, la progression du PIB s’est établie à 7,1%. Les dépenses de consommation finale des ménages expliquent pour une part importante cette embellie. Celles-ci marquent une hausse de 5%. Ce qui s’est traduit par une contribution de 3 points à la croissance au lieu de 1,5 à la même période de 2014.  En revanche, la consommation finale des administrations s’est inscrite en baisse de 1,9%, amputant ainsi  0,4 point à la croissance. De son côté, l’investissement brut  a connu une hausse de 6,7% avec une contribution à la croissance de 2,1 points.
     Au total, la contribution de la demande intérieure à la croissance économique a été multipliée par quatre d’un trimestre à l’autre. Elle est passée de 1,2 point lors du 4e trimestre 2014 à 4,7 le même trimestre de 2015. Par contre, l’apport des échanges extérieurs a été limité à 0,5 point au cours du dernier trimestre de l’année écoulée. Ceci, bien que les exportations des biens et services aient augmenté de manière plus prononcée que les importations: 7,8 contre 4,8%. La valeur des achats étant quasiment le double de celle des ventes.
    Il n’empêche que les revenus nets reçus du reste du monde ont bondi de 19,3% au lieu d’un plongeon de 36% lors du quatrième trimestre 2014. En ce qui concerne le financement de l’économie, l’épargne nationale s’est située à 29,3% du PIB lors du dernier trimestre 2015, soit 3 points de plus par rapport à la même période de l’année d’avant. De même, la stagnation de la part de l’investissement brut par rapport au PIB a fortement réduit les besoins de financement. Ils s’établissaient à 0,8% contre 4%, un an auparavant.

     

     

     

     

     

     

    • SUIVEZ-NOUS:

    • Assabah
    • Atlantic Radio
    • Eco-Medias
    • Ecoprint
    • Esjc