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Le français, un frein pour la moitié des candidats au bac

Par Ahlam NAZIH | Edition N°:4729 Le 15/03/2016 | Partager
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La quasi-totalité des élèves insiste sur l’importance de l’apprentissage des langues étrangères, à la fois pour les études (61,3%) et dans le monde du travail (82,5%). Mais conscients de leurs lacunes, plus de la moitié (53%) appréhendent la «rupture linguistique» entre le secondaire et le supérieur. Ils pensent qu’avec un niveau «moyen» en langue française ce sera très dur de réussir leurs études. Quelque 16,6% comptent prendre des cours de français pour y arriver. Seuls 30,4% jugent leur niveau suffisamment bon et n’y trouvent aucun problème. Toutefois, les élèves issus du système privé semblent moins concernés par cette difficulté. Plus de 6 sur 10 déclarent n’avoir aucun problème avec la langue de Molière. Mais le tiers juge sa performance moyenne et craint de ne pas pouvoir s’en sortir. Malgré leur faible maîtrise, ils sont pour l’usage de différentes langues dans l’enseignement supérieur. Près de la moitié ont proposé soit le français, l’anglais ou les deux langues combinées comme langues d’enseignement. L’autre moitié a suggéré soit l’arabe, l’arabe et le français ou l’arabe et l’anglais.

 

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